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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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PONTS ET CHAUSSÉES.

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U . le et se reconstituer, quelle que soit la durée du trajet. 11 yUnC Cause de re tard souvent répétée en 1870-71, dont les, . lns de f er ne sauraient supporter la responsabilité, puisqu’elle1 a ^t la suite de réquisitions auxquelles il n’y avait qu’à déférer.f e rsc I ue enfin Paris à bout de forces dut se rendre, les chemins deeurent la mission de le ravitailler, et ce n’était pas là une des°mdres difficultés du moment. On ne sait pas assez qu’en tempspe^^' ^ aias a f )S °rbe par jour sept mille tonnes de denrées, soit à- près le chargement de mille wagons. Or, au début de l’armis-sur 1 S COns ^ nes allemandes prétendaient n’ouvrir que trois lignescha Ca l >lta ^ e et limiter à quatre le nombre de trains journaliers surd e ^ Ue ^ne. Il était impossible, dans ces conditions, non seulementgo i^ eco ^ st i tue r l’approvisionnement, mais même de suffire aux bc-les S ^ Une P 0 P u lation affamée; et après quelques jours, pendantla ^ ares d’expéditions se remplissaient de wagons chargés,

rCe des choses amena à ouvrir cinq lignes et à multiplier lesgrès ^° rS arrivages dans Paris purent suivre la même pro-jour n; et d au i3 février, c’est-à-dire dans les vingt premiers^ast^ 6 ^ aSSa ^ e ld ;)rG ) il Y entra 156 000 tonnes de denrées ou com-es ! et 42000 à 43 000 têtes de bétail. Si l’on tient compte des

obstacle

ouvras

s de toute nature que présentait la situation, c’est-à-d^e desâges détruits sur le théâtre de la guerre, des pertes ecausées par l’invasion et de la nécessité de se conformer aux con-signes de l’ennemi pour traverser ses lignes, on devra rendre jus ice

a l’activité déployée par tout le personnel des Compagnies e c îeminsde fer.

Enfin, aussitôt que les événements politiques le permirent, il fallura Patrier environ 3ooooo prisonniers et évacuer sur l’Allemagne lesarmées étrangères, tout en renouant les relations commerciaRompues et en comblant les vides qui s’étaient produits dans tousles approvisionnements du pays pendant la période de guerre

lr ansport s militaires. , ,

Il est donc permis de dire que, au milieu de nos mal eu , ’

chemins de fer ont fait leur devoir sans ménager la peidévouement de leurs agents. Depuis les directeurs jusqu aux plusmodestes employés, tous ont uni leurs efforts dans un but patriotique,l0Us °nt fait ce qu’il était humainement possible de faire. Nous nous