Band 
Tome III. Services civils et carrières diverses.
Seite
39
JPEG-Download
 

39

PONTS ET CHAUSSÉES.

VIL

^ La période actuelle, celle qui porte le nom de troisième Répu-d u e, se divise, au point de vue de l’histoire des Travaux publics,

^ eux phases bien distinctes, l’une qui va de la chute de l’Empiregrand programme de 1879, dit Pi’Ogramme Freycinet, l’autrecomprend l’exécution de ce programme et ses développements

JUi *J u au moment actuel.

n dant les premières années qui suivirent les désastres de 1870-^ 7 1 5 la rançon à payer pour l’évacuation du territoire et les frais^ Ccu P a hon absorbèrent les ressources disponibles, et l’on dut se^ner, en général, à réparer les ouvrages détruits par les événe-dèi ntS ^ ^ uerre ‘ Toutefois, un travail nouveau s’imposait à bref•j. ai P ar su ite de l’annexion à l’Allemagne de l’Alsace-Lorraine, et^portait d’en hâter autant que possible l’exécution. Cette contréem e i P eu P^ e 5 semée d’établissements industriels était abondam-et , P° Urv ue de voies de fer et d’eau qui Punissaient à la Belgique a ta Suisse . C’était par elle que se faisait une partie du transitjj , Ces na dons, comme entre la mer du Nord et la Méditerranée.et ait indispensable de rétablir promptement les communicationsptees et de souder à nouveau sur le sol français les deuxTeseany f

^ 5 cerre et navigable, qu’avait séparés l’annexion.

g^ o an ^ s Cet ordre d’idées, la Compagnie de l’Est qui avait perduj °metres de son réseau, dont 7^3 en exj>loitation, reçut dèsla • COnces ta°n d’environ 33o kilomètres de chemins de fer, dontrelier ] re ^ art ^ e ava ta pour but, comme nous venons de le dire, detaonti’ GS C ^ em ™ s ex i sta nts et de constituer une ligne parallèle à lare ste R 61 ^ eSt * n ^ e au rétablissement du transit perdu. Quant aunier • ? ^ COncess i° n , il répondait à des nécessités urgentes, com-

es 0u stratégiques.

J e 2/ 6 concerne les voies d’eau, dès le 1 e1 ' août 1872 et ensuitenavi* T l’Assemblée nationale votait la création d’une ligneMeu Se e ’ é F alement P ar allèle à la frontière. Cette ligne, suivant laMarne Cana ^ S ^ e ^ e P u is la frontière de Belgique jusqu’au canal de lae au Rhin , remontait ensuite la vallée de la Moselle et franchis-