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PONTS ET CHAUSSÉES.
idées ont été confirmées par les travaux ultérieurs des ingénieurs eldes savants, et on lira toujours avec intérêt cette polémique dans lesAnnales de 1 834•
Le 25 mars 1 833, Yicat avait été nommé Correspondant de l’Aca-démie des Sciences pour la Section de Mécanique, et il se retira dé-finitivement à Grenoble en i836.
En 1837 , il reçut le titre d’ingénieur en chef directeur et refusaplus tard le grade d’inspecteur divisionnaire qui lui aurait imposedes obligations nuisibles à ses travaux.
Il fut admis à la retraite le 3 novembre 1 85 1 et est mort à Gre-noble le 10 avril 1861 .
Jusqu’à la fin de sa vie, Yicat n’a pas cessé d’étudier toutes lesquestions qui se rattachent à la fabrication et à l’usage des chaux etdes mortiers, et je ne puis qu’indiquer ici ses principales publica-tions :
En i84o, Recherches chimiques et pratiques sur les chaux argl'leuses imparfaitement cuites;
En x840, Nouvelles études sur les pouzzolanes artificielles(dans cet ouvrage il a abordé pour la première fois, d’une manièredirecte, la difficile question de l’emploi des bétons en eau de mer);
En 1 85 1 , Recherches sur les ciments éventés et brûlés;
En 1 853, Recherches sur les causes chimiques de la destruc-tion des composés calcaires;
En i854, Nouvelles éludes sw les causes de la destruction descomposés hydrauliques par l’eau de mer.
Ce Mémoire a été présenté à la Société d’encouragement en 1 857 5comme réponse aux deux questions posées, et a obtenu les deuxprix proposés.
Enfin en i856, Yicat a réuni en un seul Traité tout ce qu’il avaitpublié sur les chaux, mortiers et pouzzolanes.
Les marques de la reconnaissance publique n’ont pas manqué ases utiles travaux.
En 1 84 1 , la Yille de Paris , éclairée par Mary sur les économies qu elui avaient procurées les découvertes de Vicat, lui offrit un objet d’art-
En x845, la Société d’encouragement lui décerna un grand pri*de 12000 francs et une loi du 1 5 juillet 1 845 lui décerna une pensionviagère de 6000 francs à titre de récompense nationale.