PAULIN TALABOT.
fillgg P u » • '
p , ’ au nn était le quatrième des fils, dont trois entrèrent à l’Ecole
p ^ Unique, tandis que les deux autres furent l’un magistrat,
ade 6 ^^taire. Le plus jeune, Edmond , fut l’un des plus ardents
ptes du saint-simonisme: il mourut jeune, et, par une confusionqu expl " . J . .
nif e t ,^ Ue a notoriété de son frère, le rôle qu’il joua dans les ma-
ç, atl0ns du saint-simonisme fut attribué à Paulin.a sa* 3 ^ ern ^ er en tra à l’École Polytechnique à 17 ans et fut attaché,s °rtie de l’École des Ponts et Chaussées, au service du canal dufin -- 1S ’ a k* ^sidence de Decize , où, en 1829, une Compagniec air ' Gre ^ pour réaliser l’amélioration du canal de Beau-
p a Ai gues-Mortes. Il resta attaché à ce travail jusqu’en 1834-l a p e ^ C | ant cette période, étudiant la contrée qu’il habitait, il conçutdch See foire profiter toute la région sud-est de la France desc fienp SeS bassin houiller d’Alais, en en transportant, à l’aide d’undès n ^ Gl ’ ^ es P r °duits jusqu’à la vallée du Rhône. Il avait fait,aVec ®P 0c pie, plusieurs voyages en Angleterre; il s’y était liél e t renson, et avait, comme ce grand ingénieur, pressenti dèsail ssi p*" ^ Lnportance du rôle qu’allaient jouer les chemins de fer :et e ’ c P rer nière ligne qu’il créa fut-elle établie sur un type définitife n ce ^ ^ Un<3 ex pLitation intensive, alors que les voies françaises ,Un Q rïl0lrie nt, en étaient encore à des tâtonnements qui révélaientC(3l ïUn C üe lncer dtude de l’avenir. Dans cette première œuvre,fidèlp, 6 ^ ans celles qui suivirent, Talabot eut pour collaborateur
nn de
ses
camarades et amis, Didion, qui a laissé, comme lui,
Ua ns l e p
Les q e ^ 0r P s ’ Ls souvenirs les plus brillants et les plus honorés,cette • Sommes doivent être mis au nombre des initiateurs de
r ésea ^ Ustlae devenue si puissante et, par suite, des créateurs dup U Lançais.
^ a ateu 6ntr ® dans cette voie, Talabot la suivit avec une grandedu VUe et une ténacité que ne purent vaincre les difficultés
fini est^" a I ®4o, il étudie la ligne d’Avignon à Marseille ,
d’4 v j c °ncédée en 1843 à la Compagnie qu’il dirige, puis cellese r enc 11 1 ^ on ’ concédée en 1845. Sur le parcours de ce réseau,L°Hs c ^ ntre nt des ouvrages aussi remarquables par leurs disposi-s °ntl e • ^ ar L s difficultés surmontées, dont les deux principauxs °üs l,^^ 0 deTarascon sur le Rhône et le souterrain de la Nerthcc la îne de l’Estaque, long de 4638”.