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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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bateaux sur les grandes villes. Ainsi, depuis l’ouverture du canaBriare, en i644, et les droits continuellement croissants mis su fhouilles anglaises à partir de 1664, les charbons de Brassac, tra 11 *’portés par l’Ailier et la Loire, alimentaient le marché de Paris , co11curremmentavec ceux du Bourbonnais (bassin de Fins) et du F° re?(bassin de Saint-Etienne ). Le bassin d’Aubin expédiait aussi,temps de crues des rivières, quelques bateaux sur la ville de F 01deaux. Vers le milieu du xvm e siècle, surtout après l’ouvertiù e ’en 1778, du canal de Rive-de-Gier à Givors , le bassin de Rivc'^ eGier expédia des quantités relativement importantes sur L) 01 *'jusqu’à 36000 tonnes en 1763. (

Dans la première moitié du xvm e siècle, un évènement imp° rtasurvenait pour l’iiistoire des mines de bouille. En 1720, on déc° üvrait, à Fresnes, dans le Nord, la continuation en France du

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bouiller de Mons ; on n’avait rencontré que des houilles mai» 1en 1734 seulement, la Compagnie Désandrouin, d’où devait sorti 1célèbre Compagnie d’Anzin, trouva la houille grasse à Anzin - "1756, on extrayait 100000 tonnes dans ce nouveau district; s °^importance allait égaler, dès la fin de la monarchie, celle du ba sde la Loire, qui avait été jusque-là le plus important de France -Au demeurant, la France , à la fin de l’ancien régime, prodn lS ‘^quelque 600000 tonnes de houille, dont 25oooo dans le bassi 11la Loire (districts de Rive-de-Gier et de Saint-Étienne ), a5 ° o 0 °y,Anzin et une centaine de mille dans tous les autres bassins, do$ lplus important était celui de Littry dans le Calvados . ^

Les mines métalliques, à peu près complètement abandon* 16depuis le moyen âge, ne furent guère reprises que dans le xvin e s jeCBaïgorry dans le Béarn, Chessy et Sain-Bel dans le Lyon 113avaient fourni, jusque vers la fin du siècle, quelques centain eS ^tonnes de cuivre. Les Blumenstcin avaient travaillé, dès le défiidsiècle, sur les mines de plomb argentifère de Pontgibaud dans *vergne et sur celles de Saint-Martin-la-Sauveté dans la Loire . M alS ^

doit surtout citer les mines de plomb argentifère de PoullaouenHuelgoal, en Bretagne , ouvertes vers le milieu du siècle, et de Ÿapendant j>rès de cent ans, conserver une importance spéciale p ot * rFrance . Toutes ces exploitations pouvaient produire un miU iertonnes de plomb vers la fin de l’ancien régime.

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