Band 
Tome III. Services civils et carrières diverses.
Seite
108
JPEG-Download
 

108

MINES.

Toutes les mines rentraient sous le régime des concessions à clélF repar le Roi. Il est vrai que, pour les combustibles, les usages créés P

* (t\&'

imp 0 '

cet abandon devaient prévaloir pendant longtemps encore. Ce r e »ment édictait en outre les premières dispositions techniquessées aux exploitants.

Pour réaliser ses vues sur les mines, pour en améliorer série

us 6 '

ec'

ment les pratiques et le rendement, il fallait à Trudaine des in s P ^teurs compétents -, dans son idée, ils devaient donner des coH sCltechniques plus qu’ils n’exerceraient une surveillance de p°^ CCeux auxquels il destinait ce rôle devaient, d’après ses P r °i j tsuivre l’enseignement de l’Ecole des Ponts et Chaussées qu’ilde créer en 1749 et, en outre, un cours spécial de chimie; api’enseignement théorique, ils se seraient formés au métier p ar

<rC»

voyages à l’étranger, surtout en Allemagne , ainsi que par desdans les plus importantes exploitations de ces pays, ou dans ccll eS ^France qui pouvaient leur être comparées, comme les exploit^ 1

i¥'

de Poullaoucn.

D’après ce plan furent formés Gabriel Jars ( 1 ) le jeune, et Gu 1 ^Duhamel père ( 2 ), qu’on peut considérer comme les deux prcn alvéritables inspecteurs des mines qu’ait eus la France , encore c l ü

I Sa’ r

(*) Jars (Gabriel), le jeune, fils du directeur des mines de Chessy et de ^Bel, né le 26 janvier 1732, est mort le 20 août 1769, beaucoup trop tôt poui ^son destin. Sa courte vie avait permis qu’on augurât de lui un avenir fécon ^l’art des mines. Son œuvre est résumée dans ses Voyages métallurgiÇ ueS ’,lûmes in-4 0 publiés, après sa mort, de 1774 à 1781, par son frère, G. Jars, 1 a * ne ^espérances qu’il avait laissé concevoir étaient telles, qu’il fut nommé Coi' 1 “* j e rdant de l’Académie des Sciences , le 10 janvier 1761, au retour de son P 1

voyage, et Membre titulaire, le 19 mai 1768, contre Lavoisier , que la ComP a °

avait présenté en première ligne.

|1S|

( 2 ) Gu illot-Duhamel père, né le 3 i août 1730, est mort à quatre-vingt" 5 '*le 3 o janvier 1816. Il a été, avec Sage et Monnet, un des ouvriers de la P' eheure, bien supérieur à eux deux. C’est lui qui, par son enseignement à la P 1 "^^École des Mines de Sage, puis au début de celle de la Convention, a été le ^sinitiateur de 1 art des mines en France . Membre de l’ancienne Acade 111 'Sciences , et de l’Institut, dès sa réorganisation, il a rédigé tous les articles ( * e ^j,cyclopédie relatifs à 1 art des mines, et publié une Géométrie souterrain 16 ^

in-4 0 , 1787), qui fut le premier traité sérieux paru en France sur les leves

et les tracés souterrains.

Son fds et son petit-fils ont été membres du Corps des Mines . Nous les crons ultérieurement.

et r °

,u v<

■er