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MINES.
l’administration des pays conquis. En i8o4, il était d’abord en^
à l’île d’Elbe , pour surveiller l’exécution du décret qui avait c °^
cédé les mines de fer de cette île ; la déchéance des concessionn aI ,
ayant été prononcée, il organisa le service de ces exploitations)
firent partie de la dotation de la Légion d’honneur. En 1810, ^ \
chargé, comme Ingénieur en chef, avec le concours de deux
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nieurs ordinaires, d’administrer les mines de la Carinthie et
provinces illyriennes ; il prit en 1811 et garda jusqu’à la chute
l’Empire, en 1814, la direction des établissements d’Idria , dau s
Carniole, qui avaient été affectés également à la Légion d’honn eU ^
Celte vaste entreprise occupait 1200 ouvriers, donnait un p r °“
brut de 2 millions et un produit net de 600000 à 700000 fr aIlCS
De Gallois exécuta des travaux d’amélioration considérables et 0
ganisa notamment le flottage des bois dans des conditions qui
pas été modifiées depuis.
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Les souvenirs laissés par de Gallois et Héron de Villcfosseles pays où ils étaient passés étaient tels que, ayant été préseUen 1814? à Paris, à l’empereur d’Autriche , celui-ci crut devoir
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né en 1775, à Saint-Léonard (Bas-Rhin), mort Ingénieur en chef à Ciel jle 25 août 1825; après avoir été occupé, comme il a été dit ci-dessus, , 5
à 1814, dans l’administration des établissements miniers et métallurgiques d eS " ^conquis, il fut envoyé en service à Saint-Étienne , lors de sa rentrée en fj " 8en 1814. II s’adonna avec une sorte de passion à l’utilisation, dans la sidérurg‘ e ’ ^fer carbonate des houillères qui était alors à peu près totalement inconû 11 ^France . Ayant refusé la chaire de Docimasie de l’École des Mines de Paris, 1 spasser seize mois en Angleterre pour y étudier à fond ses mines, ses usines &
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de
et
chemins de fer. Il donna sur tous ces sujets, dans les Annales des Mines, d eSmoires étendus et très complets. Revenu, en 1818, à Saint-Étienne comme prof eSS ^de Métallurgie à l’École des Mines de cette ville, il fonda la Compagnie des Mi neS t ,fer de Saint-Étienne , dont il était le directeur-administrateur, tout en rest ^ e .suivant les habitudes du temps, Ingénieur en chef de l’arrondissement du É u ^. crDôme, Haute-Loire et Cantal . Le but particulier de cette Société était d’e*P
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le minerai de fer carbonaté des houillères et de le traiter dans trois hauts fo ur eau coke, à l’usine de Terrenoire, qui devait pendant un demi-siccle av011 . je,existence non sans importance, bien qu’elle ait tristement fini. En 1823, de ^rebuté par les difficultés inhérentes aux débuts de pareilles organisations, doi' n ^
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démission de directeur-gérant pour se consacrer exclusivement à son ser' - j e5ministratif. Le succès de sa création n’allait pas tarder à s’affirmer; en ' -yactions faisaient une prime d’un quart. Ingénieur remarquable, doué de c ° nsances techniques sûres et étendues, de Gallois n’avait pas eu les qualités cociales nécessaires à la tâche qu’il avait entreprise.