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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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HISTORIQUE DU CORPS.

end ües an

C ° njon " ue par explosion ou incendie et l’on ne peut plus, dans cesUreS ’ retrouver v i vants ceux qui n’ont pas pu être secourusr ° s tés 1 , aternen t. Ainsi s’expliquent certains sauvetages du passé,(le p„ e ^ enda ires, d’aucuns réputés miraculeux à raison de la durée]<A ^ riSOn nement des victimes.

'°°Uv ' 2> a ^ eau j onc ) au pays de Liège qui était alors français ,en lGrs P r i s par un éboulement furent délivrés après 117 heures;Sié s ’ 3 a ^ Lois-Mouliz, à Saint-Étienne , 8 ouvriers restèrent en-" heures, et ils avaient jeûné 120 heures. Aux mines deet Ç}^ 0 ^(Éuy-cl e -Dô me ), en mai i 845 , Burdin, Ingénieur en chef,c itlrr Us 0) Ingénieur ordinaire, retrouvèrent sains et saufsl,.: I ? Uvr «re

S e fut q

qui étaient dans la mine depuis 243 heures. Ce sauve-

r [Ui s ’éta' aUtant P^ us remarqué qu’on n’avait aucun plan des travaux

1 écr as en *- effondrés en entier sur près d’un hectare, par suite de

d e 1 ^ ent des piliers. On fonça, à partir de la surface, un puits

v er s j ’ 0 de profondeur, et l’on dirigea du bas du puits une galerie

que lp„ e ^°n située à la limite de l’effondrement, où l’on supposait

'•» nu,,.,:

(ers avaient pu trouver un abri. Ils y avaient rencontré

^ ] e Ll " S (Ùenoît-Charles-Antoine) (promotion de i 83 o), né à Job (Puy-

îtl' 1 '' dé]' 3 '* Uillet l8l3 > mort Ie 2 mars l866 > I"g<Snie»r en chef en congé illi-

p nes de Cet - ' >Uts de sa carrière, Ghatelus, comme tant d’autres Ingénieurs desür Cel U i d e e , epoc t ue J avait pris et quitté à diverses reprises le service de l’Étatc > | eg industrie privée et inversement. C’est ainsi que, de 1 838 à 1840, il

f de ' aux de la Compagnie de l’Union, à Rive-de-Gier , une de ces asso-

Q Sl0tl s su Cc mi ] les par lesquelles commença, dans cette région, le mouvement de0 til Pag n i e Ssive s qui devait aboutir, à la fin de 1 845 , à la création de la grande^ re Soc ;^' 1 * 6 c * es Mines de la Loire , dont la dislocation, en 1854, entre lesact uelles bien connues, devait tant préoccuper les pouvoirs publics

et ^

r esf’ ^ at elu s at * 0n ' const ' tut ' on à peu près de cette vaste entreprise, en

ni e 4 * ‘ n Séni eu n ava * t P 1- is la direction technique qu’il garda jusqu’en 1848; il en18 ^ ^ es Min e l ~ C ° nSe ^’ ^ orsc I u, ‘l eut cédé 1 ® direction à Iloupeurt, un autre Ingé-’ des Mi n€ , S .^^ ate * us ôtait rentré au service de l’Etat après la Révolution dec eiï)' St ^ re des T ^ ' ,aSSa ‘ l aux chemins de fer; à la fin de 1849, ** était nommé, aude R avaux publics, chef de la Division des chemins de fer, en rempla-r éo ' (1 rés||- >UleU '^ e ’ ^ evenu chef de la Division des Mines. De 1849 à la fin de

(ésu^'^lion ^ ° eS ^ onct (° ns J Chatelus prit, à ce titre, une part importante à ladéf t toute p 1 ' r ® seau français qui se poursuivait à cette époque; sa Division^ s p tla * Veiïle at p < ^ Iïl ' n ‘ strat l° n centrale des chemins de fer. En 1 853 , il abandonnar ai> a ^ ,le et en p i ^ < ^ m ' n ' Strat ' on P our de vastes entreprises de chemins de fer enSSe : dont i] rtUgal > s ’est spécialement occupé de la ligne de Madrid à Sar-ete le fondateur et le créateur.