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un peu d’eau pour étancher leur soif et ils s’étaient partagé -ceau de pain de 200 sr dont ils avaient sucé les miettes tremP dans l’eau jusqu’au troisième jour. ^
Plus étonnant encore devait être le sauvetage effectué d <aIlS )tmines de houille de Lalle (Gard ), après qu’elles furent subit eI j^inondées par les eaux d’une rivière voisine, le 11 octobre 1 .
alors que i3q ouvriers y étaient occupés; 29 avaient pu ^ ll1temps; il en restait 110 qu’on devait supposer enfouis à tout j aIIia fTout d’abord, on put arriver à reconnaître, par les appels fai ts ^eux (le rappel battu par le mineur et transmis par la roche)) I e ' i,,
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tence de quelques hommes dans les galeries les plus hautesdirection de M. Parran (*), alors Ingénieur ordinaire à Al a ^ S) ^5à ce titre, assura la conduite de tous ces travaux, plusieurs rccb eI>cfurent entamées simultanément pour aller les délivrer, tou tcSnées avec cette ardeur fiévreuse que déploient les mineurs en p al
circonstances. En soixante-dix-huit heures on avait fait un aV
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ment de 22™, 56, ce qui, normalement, eût exigé un mi° iS-
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retrouva ainsi trois ouvriers, dont deux étaient encore vivants) l i
102 heures de séjour dans le haut d’une galerie qui, faisant 0d’air, les avait préservés contre l’inondation. Le travail d’ab jl ^ment des eaux, immédiatement entrepris, permit de réaH sCl |second sauvetage, resté unique dans les fastes des Mines, ^° nt j a |i>emparé un roman célèbre dans le monde des lettres conuR 0 f f
celui de l’industrie. A un niveau inférieur, au sommet d’uH e ^galerie en cul-de-sac, ayant aussi formé cloche d’air, on retr° ü 1encore vivants, trois ouvriers, le samedi 25 octobre; d s ‘ pppassé quatorze jours dans la mine, dont treize sans alimeU^'cinq ouvriers ainsi sauvés devaient être les seuls survivants de ^mière grande catastrophe ( 2 ) survenue dans les mines franÇ al
(*) M. Parran (J. -A. -Alphonse) (promotion de 1846) avait professé à 1Mines de Saint-Étienne , de i 852 à i85G, avant d’être chargé du Service o>
Àlais; il a quitté l’Administration, peu après le sauvetage deLalIe, pourp 1x865, la direction de la Compagnie des Mines de Mokta-el-Hadid, qu’il conser ve ^( 2 ) La plus forte catastrophe antérieure est l’explosion de grisou du 2 1,0 o 1 '
i84o aux mines de Collenon et la Cape, près de Rive-de-Gier , qui fit P® r 'vriers. Après celle de Lalle, la première catastrophe importante par le a 0111victimes est l’explosion de Blanzy du 12 décembre 1867, où l’on comptaet 47 blessés.