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MINES.
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aient été les victimes de pareils drames. Brédif (’ ), un des rare»
vivants du naufrage de la Méduse, qui avait fait preuve, da 115 ^
lugubres circonstances, d’un sang-froid et d’un courage rernai c l
meurt à Saint-Louis du Sénégal , le 1 e1 'janvier 1808, à 3 t ans, ‘r
dix-huit mois de mission. Grandin ( 2 ), qui lui succéda c0,I1 t j,,
membre de la Commission d’exploration de la colonie, succomt )C
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fièvre le ifi novembre 1821. En dehors des travaux de reconnaîtqu’il avait effectués et des plans qu’il avait levés, il avait rell ^ U < 0 , rcolonie les plus grands services par la recherche des matériaux d° cstruclion et la mise en train de la fabrication des briques eBeaucoup d’autres sont morts prématurément des fatiguesdans les services coloniaux auxquels le Corps des Mines a été apP ,à concourir avec son Service métropolitain; mais, après cetf c ^d’ensemble sur l’Historique du Corps, il est temps d’abordeiCla seconde partie de cette Note, l’étude détaillée de son ioïic^° fiment.
II.
L’OEUVRE DU CORPS.
§ 1. — Recherches de Mines.
Avant de pouvoir exploiter des mines, il faut les découVi 11pour les découvrir, il faut d’abord les rechercher. Leur recl ier ;encore plus peut-être que leur exploitation, est restée dc tout tc ,en France dans le domaine des particuliers. En aucune U ia
l’invention 11c se décide par voie officielle. Sans doute- 1 ’^
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1 iis Ira lion n’a pas laissé, dans nombre de cas, par les travaux» ^qu’elle a provoqués ou dont elle a pris la charge, tels fi ^
raux
cartes géologiques et les topographies souter
'raines,
d’aider
faciliter indirectement les découvertes de mines. Elle a
(*) BuédiFj promotion de i 8 o 5 , né à Paris le 14 août 1786, avaitDirecteur de l’établissement de Geislautern sous les ordres de Beaunifi 1- ^ ^(*) Guandin (IIcnri-Pierre-Félix.), même promotion (i 8 o 5 ) que ® re g 8 ff c 'Elbeuf le 17 juillet 1787, avait été employé dans les mines domaniales à e