J.’OEÜYRK DU CORPS.
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'"Sri, i , .
to u ; les travaux matériels que ces découvertes nécessitent
sur ^ ers le début du siècle, elle avait cependant poursuivi
qui gUes d’étain de Piriac (Loire-Inférieure ), des recherches
r ^oi. COmmencement de la Restauration, avaient fait concevoir
^ ei Uôt Cr< ^ er en France une industrie sérieuse de l’étain. Il fallut
ci . reconnaître l’inanité pratique du projet. LesFa Vil} 0nS ^ Ue ^Administration fît exécuter plus tard sur le gîteNit e la ?^ 6r (Morbihan ), ne furent pas plus heureuses. Pendant
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s ^ Ur ée du Gouvernement de Juillet, l’Administration a en% Veill lrectemcnt
e Pri s
-v;illio d’autres recherches par sondages, et elle en a
Me f ] n e ( î u clqucs-unes commencées sur ses indications. Au-ou quinze entreprises ne réussit. Une seule pa-
'^4° ces douze
réelle
eiï icnt intéressante, le sondage de Lcmpdes, par lequel
olon-
^Ment a ^ A ° u ^ a F éclairer la question si importante du pr_
r0llSe iïient ^ Ud dU ^ Jassai fouiller de Brassac; le forage fut malheu-l n teri ! nlerr °mpu à la suite d’un accident, sans être sorti du•* ri b airC ' ^ CS Hlilrcs recherches ne paraissent pas avoir eu
lrifr u clllei len v *tal. D’aucuns pourront trouver, dans les résultats^^ciIyç X de cct ess£ >i de travaux directs, la preuve que l’industries etïi]q GSt ^ 0n ’ P ar son essence même, une industrie privée ; lesMon „ nt :an si se charger de montrer l’erreur de la vouloir trans-( l l|f ‘ f ,\ ( j _ n d u strie d’Etat. D’autres, il est vrai, pourront répondre^ ei Rurq es mist "^ io n s’était systématiquement réservé les recherches
d ' C °^ Cs dont les particuliers ne voulaient pas, laissant àl’an U °s •
^■em d eltc même époque, s’évertuaient à retrouver le prolon-le d f Sai fouiller de la Belgique et d’Anzin .tei^ç, d * lcct de l’Administration, agissant en son nom, sembleMn; i SUs ^ es re cherches de mines, ce serait une erreur de croired Peut ° erue urs des Mines ne mérite pas d’être mentionné.c Sites nger ’ on le sait, dans deux catégories, les découvertes
L 0s , niri éraux.
guère que l’cflcL d’un hasard qui amène la ren-
Ùé p CteUr génér a j^ S ' l ^~^ > ‘ erre )) P romot ion de 1826, né le 22 janvier 180g, mortSi'a nl ° Ur ainsi de P ren »ièrc classe, le 20 avril 1870. Toute sa carrière active ade ^assi onsaci 'ee à l’Auvergne . On lui doit une des premières topo-r. j fouiller, celle de Brassac, publiée en 184r-