L’OEUVRE DU CORPS.
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pleijjç e . Une carrière qui, clans sa brièveté relative, devait être silcd er ^ Sl ^'conde. La réalité, pas plus ici qu’à Piriac et à la Vil-
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confirmé, jusqu’à présent du moins, les espérances de lac heure. Le gîte de Montcbras (Creuse ) n’a pas répondu aux
J^ U 011 y a déployés à grands frais.
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tairçg ''\ uliae catégorie de gîtes comprend les gisements sédimen-tju ç ^ Ul Se rencontrent à des niveaux géologiques déterminés, telscèd e L C ° Uc hes cle houille ou de minerai de fer. Ici la science pre-Sudl dl ? 0UVerle P lus d'hcllc ne la suit. C’est le cas notamments :i bd de rechercher le prolongement d’un bassin au-des-
niort . .
'“I* ( ‘rel] lS terrains qui le recouvrent. Comme dans toutes lesl ' t ' 1 ‘Snlé> Q S lïl * nes > la chance joue toujours son rôle; de mul-
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ctiifi es ® enace nt constamment toute entreprise du mineur. MaisojuP bec d°§'iques spéciales peuvent diminuer considérablement.^ ^ Cs ten tatives et les dépenses, en restreignant a pi-iori les recherches. Telle a été l’utilité, dans bien des circon-
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a lér’ S ° Ccu P a ^ ons des Ingénieurs des Mines. Deux de ccs Ira-J^Pcrtai/ 61 ^ t ^' lrc relevés plus spécialement; le premier, dont,'^écn, n econ omique devait être si considérable, a contribué à
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t , tlu prolongement du bassin houiller du Pas-de-Calais ;
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°uich ('); au second, celui de M. Jacquot ( 2 ).
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■eat ^ l )lus intéressant qu'important, se rapporte au prolon-id e U J j<lss ni houiller de la Sarre; au premier se rattache le
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|i ( .„ ï i v, ’*l ig, 11 fd'arles-Amable-Alban-Judas), promotion de J8ao, né à Amiens
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aè fe p,;;-’ ®°>'t le 13
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asse -- avril x888, a été retraité comme Inspecteur général dea P 1 ès avoir été Président du Conseil général des Mines de 1879 à
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lç res te l e ^ du Souich dans la découverte du bassin houiller du Pas-de
e> b reiïl P*'e a ' l ^ e P lus remarquable d’ une carrière administrative consciencieu
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lag e ' r . e t u ne U a contribué à l’installation des premières concessions avec
^ as les y/ l0C * e ^ 0IU *1 ne peut être que loué, alors même que l’on ne par-
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C l u *1 a fait prévaloir sur les vastes concessions s’étendant
s Ho.„r llle Ur en . u n °rd au sud du bassin.n c hef à S ’ s
baint-Etienne, du Souich a dû s’occuper, avec ce soin et cecarrière, des affaires si ardues de la dislocation de
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,CS Ct d t ? s ° Ciélé civi^'deg 6 Mines de la Loire et du partage de son domaine entre
<‘h.>*tê. actuelles- . „
° T (André-Eugène), promotion de i 83 9 . né le 23 novembie ”
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P ec teur général de première classe en 1887, après avoir présidé