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contre, aux affleurements, de premiers indices crue des travaux a PP ,
priés devront suivre pour en reconnaître la valeur réelle.
cas de la plupart des gîtes de substances métalliques en filon s - (
d’une théorie a été faite sur la formation et les lois d’enrichiss 6
de ces gîtes, comme celle de Rivol ( ’), un peu spéciale aux ■
par lui observés, ou celles plus générales de M. Moissenet ( 2 )> P ( |
ne parler ici que des systèmes d’une portée pratique immédi atc ’^.
sans rappeler les grandes théories géogéniques sur la formai 0 ' 1
gîtes métalliques. Quelle cpi’ait pu être l’utilité locale ou naêu lC ” ji( ,
nérale de ces observations et déductions, il faut bien recofi 11 '
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que c’est toujours fortuitement qu’on rencontre les premiers ui ^dont la valeur réelle ne pourra être établie que par des tra 'j 0 j<indispensables pour constituer une invention de mine. Bien d cS (l’indication première sera sans valeur; la mine ne sera réel'découverte, ensuite, cpi’après des recherches plus ou moins co* 1 ® ^
râbles. Parfois cependant, l’indication première cllc-mêm c
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déjà un mérite réel. Tel a été le cas de ces affleurements stardu Limousin et de la Marche, signalés par Mallard ( 3 ),
( A ) Rivot (Louis-Edouard), promotion de 1840, né le 1 1 octobre 1 ^Ingénieur en chef, le i!\ février 1869, a passé toute sa carrière comme p* 0 ^l’École des Mines de Paris. Il avait succédé à Ebelmen , en 1 853 , dans la c pj^ 1Docimasie. Si celte science a constitué l’objet plus spécial de son œ uVI ^ nC 1 's’est également occupé avec succès de métallurgie et d’exploitation de m 11 ^ pi 1
seulement au point de vue scientifique et didactique, mais aussi au p° 1(ltpratique, notamment comme conseil de la Compagnie de Vialas et pcf* 11
il a amené pendant un certain temps les exploitations de plomb à une p 1 j f premarquée. Son œuvre publiée est considérable. En dehors de nombreux P
dont plusieurs fort étendus et fort importants, insérés principalementAnnales des Mines, il a laissé un Traité de Docimasie en quaire volume®’ p 1 'volumes sur le Traitement des substances minérales. Les déductions 1,1 ,
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lui de ses observations sur les filons de Vialas, et notamment ses vues
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chissement des filons d’après une direction déterminée, ont joui, pcnda°^tain temps, il y a quelque trente ans, d’une grande notoriété. L’ex tc ° sl
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avait voulu donner à sa théorie devait la ruiner.
( 2 ) Moissenet (Vivant-Léon) (promotion de i85i), né le 2 août 1comme Ingénieur en chef, avait succédé à Rivot comme professeur de t>° cl
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l’École des Mines de Paris, en 186g, et a gardé ce poste jusqu’en 1877; 'alors le service de l’Etat, pour s’occuper d’affaires industrielles et est ens 11 ' fidans le Service. On lui doit, en particulier, une Étude sur les parl ies 'filons, publiée en 1874.
( 3 ) Voir sa Biographie , t. I, p. 3 g 8 .