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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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des coutumes qui avaient persisté dans ce bassin, à la suitedu Conseil du Roi de 1698. Les propriétaires du sol, nono

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l’arrêt de i’jü, qui avait rapporté celui de 1698, conlinuaieid ‘ lconsidérer comme propriétaires de la houille; en tout cas, ü s ^ploitaient ou la faisaient exploiter à leur profit et en trafiquaient ,tous les rapports comme s’ils en étaient les propriétaires. Q lie ^ j ( ,concessions avaient bien été instituées jadis, notamment ccU c ^Roche-la-Molière et Finniny en faveur du marquis d'Osfli° n ^‘confirmation sous le nouveau régime et la remise au concession 111 ^.11e devaient pas être une des moindre difficultés de la lâd lC ,Ingénieurs de l’Etat. Le 2 décembre 1810, Guenyveau, alors d 1 ' ^du Service, s’était rendu à Finniny pour mettre le perso«n cmarquis d’Osmond, avec l’aide de la gendarmerie, en p° ssC&S * |rdes exploitations que les extracteurs ou propriétaires du 9tendaient continuer; gendarmerie et ingénieur furent ch ar 8 es | ( ,durent se replier en assez mauvais ordre; poursuivis dc VJl11tribunal de Saint-Étienne pour travaux illicites cl résistance a

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torité, les extracteurs furent acquittés, malgré l’évidence destant les usages et l’opinion publique étaient pour les propi’ iesuperiieiaires contre les concessionnaires et l’Administration-On ne pouvait venir à bout de telles difficultés que par une °1ration d’ensemble. Le Gouvernement, qui avait pu spécial j,,apprécier le concours donné par Bcaunier (*), à fétude du k a

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(*) Beaunier (Louis-Antoine), né le i 5 janvier 1779, mort Inspecteur » ( |i'

le 20 août 1 835 , appartenait à cette première promotion de l’Ecole des ^ j ( . rParis, de 1794-1795, qui n’a eu de lien avec l’École Polytechnique qne Pquelques leçons que les élèves, qui en faisaient partie, ont été autoi' lseSsuivre. ^,1-

Peu de carrières ont été plus et mieux remplies que celle de Beaum c1 ’ „tutes les branches industrielles et administratives dont le Corps des M IlieS

toutesêtre appelé à s’occuper.

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Nous avons dit ses travaux de début dans le levé du bassin houiller d e *" . Ai'

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Il y fut, en outre, charge de diriger l’usine et les mines de Geislautern ^ g [i 5vaient être transformées, on le sait, en École pratique. Nous indiquons c | tson rôle et son action, de 181 3 à 1824, pour l’assiette de la propriété na* ^yi 1

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Saint-Étienne . Les services éminents rendus par lui à cet égard le firentpour le même but dans les Bouches-du-Rhône et le Gard , en vue des co> lC ^à instituer dans le bassin de Fuveau et dans celui d’Alais . Nous le ver*tard poursuivant, à la Bérardière, des essais heureux pour la fabrieaU 011