L’OEUVRE DU CORPS.
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c uliej>ç. p .
"n régjj^ ürQlr dstration n’était pas éloignée, toutefois, d’admettreHial e 6 s P® c ial qu’aurait justifié, dans l’espèce, l’origine doma-ex ploitations. Un décret impérial du i3 septembre 1808SClïl ^le d P roc éder ù une étude dans ce sens pour tout l’en-
fientç J ,^ u ^ ass in houiller qui s’étend sur une longueur de quelqueClali ïle ] ïïle ^ res - P 0 travail fut entrepris et exécuté par Beaunier
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^ sous la direction de Guillot-Duhamel ; il était termine
^° S ieurs avaient dû commencer par établir la topo-
doujj.p' 1 Su P ei ’ficielle et souterraine du bassin. Un atlas de (56 cartes
''«snR U l ° releV0 de tous les affleurements avec toutes les cotes utiles"Ram a„ • -
<u ant de
nivellements. L es cartes indiquaient, pour chaque con-
CeSsi °n dont
Pnoj et ^ 011 proposait la création, tous les travaux exécutés et le
^"lent t0Us ^ 0S grands travaux d’aménagement, galeries d’écou-
l )o sés au ° U ° rn ^' me galeries de navigation, qui devaient être im-
< ^ v 'ûent' C ^ ULurs concessionnaires; quelques-unes de ces galeries
% p rQ lc communes à plusieurs arrondissements ou concessions.
^ ( ' v nio ri [ J ^ S:, t | - d en créer 64, en laissant en dehors 7 réserves qui
-, tle a d 00 técs indissolublement à des usines locales. Suivantj,, de p a
tSer ré s "POfiue, plusieurs de ces arrondissements devaient êtrelll des f i ^° Ul " ll ' <î exploités directement par l’Administration; les
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"Us J u être remis à des Sociétés particulières, constituées
lS,r °ini es ^^ C ( ' ( ‘ s Gewerkschaflen allemandes, mais en étant^ r és 0r p/ 1 A0 rser une part importante de leur produit net auJ l °Rs d ;itl P ro P°sitions 11e laissèrent pas de faire naître des liésita-K rp - r p,t de l’Empereur. On lui représentait lc parti (pie le!, "Rial lait 1 ' rcr d’une jouissance directe par voie d’amodiations^"g<4d 0Ur ’ 11 mai 1812, passant par Sarrcbriick, il y fit appeler
! dai CU c ^ 1( d Calmelct, avec les autres fonctionnaires en rési-
icuri ■" Mi8 CC cemr0 > pour s’entretenir avec eux de la question; d
1 ni-x 1 .
Ci! -
"Ils
^08 ^ nt0u dre qu’il ne se souciait guère d’appliquer lc décretèr eg Son _ système de concessions; il préférait garder les^Rs en ^o° lU ^ ^ tat - En fait, elles se trouvaient encore entre ses
( n , 11 101 / p 1 . . . .
S e< ïüel ^ 1 P urent am si passer au domaine de l’Etat prussienp ^ a Pplica ° n ^ Sa * t ’ e ^ es sont rest ées jusqu’à ce jour.
.^ eri Re d ev 1011 de 1810 dans le bassin houiller de Saint-
lStr "Uon S ° u ^ ever de bien plus graves difficultés pour l’Admi-
ct
P°ur les Ingénieurs appelés à s’en occuper, par suite