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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MINES.

3. — Exploitation des Mines .

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La mine moderne avec son abatage intensif et concentret'einent assez récente. Le développement des houillères, <ï ul

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sli tuent la principale de nos industries extractives, a été plus s P f|lement la conséquence de la transformation économique, sO J ^au cours du second quart de ce siècle, parla modification deS# 10 ^;de transport. Ce mouvement a commencé à se dessiner vers l cS p,du Gouvernement de Juillet. On était alors sin gulièremen 1 ^loin, dans les mines, des conditions actuelles que de celles du ell i

du siècle et de la fin du siècle dernier. On se ferait assez exacune idée de l’état des mines en France , à cette époque, en l cSparant à ces pauvres exploitations de carrières souterraines fi ue

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soyons disséminées aujourd’hui en tant de points du terri

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à ces mines d’anthracite et de minerai de fer qui, perdues ut *' . cI )lgorges des Alpes et des Pyrénées , sont restées ce qu’elles e e ,autrefois, comme des modèles pour quelque exposition rétr° s P ^Il y a un siècle, les deux principaux districts miniers de l a fiétaient celui de Saint-Etienne et Rivc-de-Gicr, dans la ^celui d’Anzin , dans le Nord. ^

A Rivc-de-Gier et à Saint-Etienne , on exploitait génci' ^par des fendues ou galeries inclinées suivant la couche- <de ces voies, des porteurs remontaient la houille à dos, de iO°de profondeur, dans des sacs assujettis par des cordes qu’ilsentre leurs dents; d’une main ils portaient une lampe dont $clarté ne pouvait percer les nuages de poussières soulevées P‘^ J jj|c ;pas; de l’autre ils s’appuyaient sur une courte canne, une ^ÿeils cheminaient ainsi, comme des damnés sur quelque éch el'enfer, nus, haletants dans des gf

n’afllcurait pas, on fonçait des puits de i 1 , ^

ics par un manège»^

ou deux chevaux, élevaient des bennes de 2

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nus, haletants dans des galeries sans air. Quand l a

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des vargucs ou machines d’extraction mues par un manèg e >

à 3 hectolitres d e ^cité. Au fond 011 ne pratiquait, pour amener les produits al1<[ue le portage à dos ; à peine dans quelques exploitationsdu traînage. En 1824, seulement, sous l’impulsion de l’Ing cMines Dclsériès, qui en fut félicité par le Conseil général des