L’OEUVRE DU CORPS.
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tels * 6n ^ a 3e rou lag'e souterrain par chevaux sur des rails. De
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transport, non moins que le manque d’air et les
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put eaUX ’ ne P erm ettaient pas de s’étendre beaucoup autourLe champ ne comprenait pas au delà de 2 à 4 hectares.qu e Uctl0n des machines à vapeur n’apporta tout d’aborda uiélioralion appréciable que dans l’épuisement des eaux.
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Lumière733
machine de Newcomen montée en France fut installée
( I u ’cn o' ^ aux uiines d’Anzin; on n’en établit une à Rive-de-Gier 1 1 1ooo V
es Pt'ern - ' " VeiS Cette date, on installa à Anzin , pour l’extraction,Lpe p • . GS machines à vapeur à rotation, comme on appela leSi! 1 " do Walt ’ un peu plus tard, on en installait dans le^Port 6 ^ a mt-Etienne ; c’étaient des machines de 7 à 8 chevaux;'Kol aUce des
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Uvq c °unes, on n’avait pas moins de vingt-cinq puits en activité'-°Un 6 CX, " rac L 011 moyenne, par jour et par puits, de 25 a
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^rdive^ ' es P ro grès, sous ce rapport, ne devaient venir quent- En 1 836, dans le district de Saint-Étienne et Rive-de-' l ^ e ‘gnait' l ^ lnUln l extracl; lon d’un puits marchant jour et nuita P e inc encore i5o tonnes par vingt-quatre heures. En
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S(i l ^PaRd eilaent ’ a3ors c l ue 1° Roulage souterrain avait commencé à^«es aVec ’ c Pm les premières notions d’aérage avaient été appli-^ c l°isonnemcnt des puits, que les premiers guidagesr CS ’ Ls petites machines à rotation du début du siècle^*853 ^Placées, à Anzin , par des machines de 3o chevaux;e ^ °^tra ni0n,;a it les premières machines de 5o chevaux. L’èrce) . l0 f m °derne s’ouvrait pour en arriver, de progrès en(J 'ooo •' acci 0 L se ment en accroissement, à nos puits actuels° S Cer itai I1 ^ ,0 °° tonn cs par jour, avec des champs s’étendant surUn air t ° S ^ ^ ectares P ar des galeries hautes et larges parcourues, Laa s ° u j°urs renouvelé.
s * PéRibj 1 ^^érables exploitations du début du siècle où le travaile pour lui, l’ouvrier était, en outre, entouré de dangers
es r eche ^ Ues °^ c ielles ont donné successivement, pour cette date, 1734 et
il. V °U|n j* . CHIP M I?_1„ . 1 : _ ^
^ ***** f a ; re ^ t 116 M- François, le directeur général des mines d’Anzin, a
t ' er coij ltt)e X | ecuter dans ses archives, sur notre demande, nous permettent
me definitive la date de 1733.