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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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L’OEUVRE DU CORPS.

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Si î •

^ ’o 5 y 1SSe de c dld l’inondation des raines de Lalle, en 1861, qui^ Cn tièr e ÎGS ’ et f l u * est rest ^ e un cas tout a fait exceptionnel, laCel!e de jîj'' ande catastrophe survenue dans les mines françaises est

tllfl 8g 0 ^ lanz ^> du 12 décembre 1867, où une explosion de grisou

COlls idér a ]q ^ - Ct en ^ essa 47 - Auparavant, les catastrophes les plus

^ v e-cl e Q eS ’ toutcs dues au grisou, avaient été celles du Martoret

^^edi J anv ier 1829, 28 morts), de Gollenon et la Cape

*^ 5 , a rict ) ( 2 novembre x 84 o, 32 morts), Blanzy (12 décembre

^ f ,° ns ), Honchamp (Haute-Saône )(10 août 1859,19 morts),

l * 0l ùie) ^ ( '' rier 1 865 , 89 morts, 7 blessés), Villars (district de Sainl-

e ^°sion 1 0c t°bre 1867, 39 morts). Puis en 1871 survenaient lesas dv

A ucu,ui ^ uüiiii"ijiicimt:y ' J \J llh-d y ut vie. nmimj

t u ^ a blessés), en 1876, une nouvelle explosion au puits Jabin

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puits Jabin (Saint-Étienne ,

et de Blanzy

^dç d’a cG q 2 blessés) et en 1877 à Graissessac (45 morts). Cette

I^Hiars ClïlS d< " <cada ^ es Pouvoirs publics à constituer, par la loi

Cl ° r UUC P rem ^cre Commission du grisou pour rechcr-

^i Cettn. n GllS d’annihiler ou d’atténuer ces désastres.s o^jç. 1 Co

If:

a c l ll i fonctionna à l’École des Mines de Paris

4 Pas ence do Daubrée ( ( ), alors directeur de cette École,

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1 v aux 0 ! a ! ent on majorité et ils ont été chargés de presque tous

ils \ ,° Xcdus ^ ver nent composée de membres du Corps des

JHe l e Uu 8 lna ux formant la partie capitale de l’œuvre accomplie,e ^ v i de p 0 d|^° rt 8'ônéral de M. Haton de la Goupillière ( 2 ) qui a1^ Su n 0ut ^ de départ à toutes les recherches de la Commissiond^ 0lïl tïii Ss j S tlavaux de Mallard et M. II. Éc Chatelier, auxquelsl^el e jj confia le soin de rédiger le rapport final à la suiter ^ a dit SC P ara > considérant sa tâche comme terminée.pf^^lUer aVeC rf d son .que le rapportejir d’une commission peuts ;Sl re av Une P art dans un travail collectif, plus qu’il ne peut0,1 * ’ P r oduit une œuvre personnelle. Cela paraît vrai

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y agit de commissions telles que nos Commissionsou des substances explosives, comprenant tant

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rtle inb 6ntS 0t s P^ c ^ aux> Mai s 3 d’autre part, tous ceux quires de commissions administratives savent qu’il est

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