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parfois des travaux, produits au nom d’une commission, de» 11 ^
ginalité, qui grandira celle-ci, laisse, en fait, à l’œuvre un cal ‘ gll rplus personnel cjue collectif. L’influence du travail en coffl#^ jj cles résultats obtenus par le rapporteur est souvent inférieur 6 a jqui, dans peu d’entreprises humaines, ne revient pas nature c |aux prédécesseurs dans les mêmes recherches. Le temps, d 111 , ^rtout à sa place dans les choses d’ici-has, a vite fait d’attrihu 61 ‘ ^cnn sa part dans ce qui doit durer. Aucun doute n’a nr e pexprimé à cet égard sur les travaux produits par Mallard et ^jlChatelier pour la première Commission du grisou. Tout y ^ [0 \rl’œuvre personnelle : le fond de ces recherches dont p)lasie urS ^ c l;ichaient aux lois les plus importantes de la physique des g aZ e ^.//rchaleur, les conditions matérielles de leur publication. Si ^ eS ^cipes à consulter, rédigés par la Commission du grisou d e .^ji
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sont bien une œuvre collective où chaque membre de la Coi 0 jj)|ï
a pris, suivanL son tempérament et sa spécialité, une part /
à préciser, les recherches dont Mallard et M. H. Le Chat e
mettaient les résultats à la Commission, et qu’ils ont achevées a P 1 #
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disparition, leur appartiennent bien en propre. Ainsi tu 1dans ces circonstances, entre deux membres du Corps desune union scientifique qui devait durer dix-sept ans p
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rompue que par l’implacable mort; elle rappelait ceLte alltr ^,,p) :
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dont le Corps s’était déjà glorifié avec Élie de Beaumont cl D
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la dernière en date fut encore plus féconde peut-êtreaprès avoir abordé et résolu les plus hautes questions sci .elle devait apporter des solutions aux difficultés de l’expl°^ a Js* 1 'mines à grisou et permettre d’en atténuer, sinon d’en enlc^ er
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;-crs dans une mesure qui ne paraissait pas pouvoir être ai ^ ^
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Dès 1868, Mallard, alors professeur à l’École des Min eS w ^ jp 1 ' 1Etienne, avait commencé des études sur la lampe DaTDd’une Commission de la Société de l’Industrie minérale. É eSde cette lampe, dans des courants cl’air trop vifs, frapp^^jjd‘‘tage avec l’activité plus considérable qu’on était amené al’aéraere. Mallard les faisait ressortir elles évaluait, en p ie $conditions assez précaires, avec nos aérages intensifs monlesquelles la lampe Davy restait sûre ; il abordait aussi les 6à observer dans la construction des lampes de sûreté. P e