174
MINES.
La première Commission du grisou n’avait pu écarter l’eropexplosifs alors en usage, et notamment l’emploi de la pouqui restait une des principales causes d’inflammation du g
Joi
d*
dre
o-a z
A*
lorsqu’il apparut que ce problème pouvait ne pas êtrecomme on l’avait cru récemment encore, l’Administration d eS , „ 1}
7 AvQ
en 1887, constitua une nouvelle Commission pour repr eP ^question. Par suite d’accroissements successifs dans ses attri^^i
d e
cette Commission, présidée par M. Ha ton de la Goupilli er<3 ’devenir la Commission du grisou actuelle, sous les auspi ceSquelle ont été réalisés les deux nouveaux progrès si essen tie ^ [£ ;sont résultés des explosifs de sûreté et de la grisoumétrie c ° l11 jjji-elle a aussi provoqué la fenncture des lampes de sûreté rend 11gatoirc en 1890. .
Il semblait impossible a priori d’avoir un explosif dont ^
la
fl 0 *'
pérature de détonation fût inférieure à celle de 65 o°, reconncelle de l’inflammation du grisou; mais le retard à l’infl 8 * 11111 0 irde ce gaz, signalé et étudié par Mallard et M. II. Le Cbatel lCl ( ’vait et a pu permettre de combiner des explosifs dont la teropde détonation, bien que très supérieure à celle ci-dessus métait encore assez faible pour que, pendant le temps nécessaU 6 jallammation du grisou, la température s’abaissât, par 1 &
détente et du travail, au point de rendre cette inflammation aï/;sible. Les recherches à ce nécessaires furent poursuivies P amédiaire et sous les auspices de la Commission des sU 4g jc f!explosives ; Mallard en fut le rapporteur. Nul de ceux alors m c >'
travaux n’ignore la part spécialement prépondérante qui L 1 c oP
ii I e , , "
P
clans cette découverte, ainsi qu’à M. H. Le Cbatclicr, q lUdait. Le problème fut résolu pratiquement en combinant les ^
„„i »4
habituels, dynamite ou coton azotique, avec l’azotate d’animdont l’indication parait bien personnelle à Mallard. P 6 p f’qu’il a rédigé a pris, d’ailleurs, une importance exccpti OI1 ^ 3t oi |1les théories générales qui s’y trouvent. La solution du L ^
classe
vembre 181a, mort le 3 o août 1889, Inspecteur général de deuxièmeOn lui doit, outre les Cartes géologiques départementales du Finistère Côtes-du-Nord (1844), du Morbihan (1848), en collaboration avec Ch- l ° -* 1 'du Loiret (i 85 g), toutes publiées avec texte explicatif, le premier Ad aS 1des carrières de Paris (1841-1859).