L’OEUVRE D.U CORPS.
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( [Ue c lou Jours, subir l’épreuve de la pratique courante avantLes ^^^ration, en 1890, la rendît obligatoire.c ontr e ]^° s ^ s de sûreté n’apportaient pas seulement une garantie^para^ briS ° u ’ ma ^ s aussi contre les poussières, dont les dangersC ° Ux du ^ U t0ute une École comme étant peut-être supérieurs à
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& ris ou. Mallard et M. H. Le Chatelier ont, par leurs re-
'uir e nii ’ v ° n né les principaux éléments qui permettent de se
^ét'isteg °L ln ' l °n raisonnée entre les poussiérisles et les anli-pous-r *es. q ’ C f Ue des mots séparent plus encore peut-être que les théo-( l cif C ta ^ es inflammations de poussières ont pu avoir, par suiteU)le s nstan ces spéciales, des conséquences, en fait, aussi lamen-
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explosions de gaz, ce qui n’empêche pas, en principe,atl on de différer profondément de l’explosion. Il est vrai^ st èju e Iïl ° SUres ù prendre peuvent différer dans l’un ou l’autre
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cles mines à grisou repose essentiellement sur la sur-S Pi>èr e ^ ° ^ CUr aérage, qui implique l’étude continue de leur atmo-tec tio n ^ ) ^ a mpe de sûreté n’est pas seulement un appareil de pro-iridi ’ 6 le
^ c ntion &USS * un a PP arc il d’observation et de contrôle. Sesl|(! Uift,. S ° n * ; malheureusement insuffisantes à cet égard; la lampe
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qu c , ’ meme aux yeux des observateurs les plus habiles, que
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en grisou est beaucoup trop forte. Mallard etÉLatelier avaient bien indiqué un artifice permettant'*ftatiq^ n °tablement le degré de précision de la lampe ordinaire;^ C ^ifirait n ° ^ ava i t P as sanctionné; il était assez rudimentaire etpas les indications comme un véritable appareil de me-
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tlv °nteur, M. Coquillion, avait soumis à la première Com-
Cl P e ina'Pn- l r ^ SOu u n appareil d’analyse des gaz fondé sur un prin-
^^it et eUX ’ cet appareil, moyennant diverses modifications,à l a donner des résultats fort exacts ; mais il ne répondait
lc li etl p. A q ue des mines, et il ne devait pas s’y répandre. L’Au-^ e t, ei > reprenant une idée de Mallard et de M. II. Le Cha-' SS(Î? prat - C ° n ^^ n ® une lampe à alcool qui constituait un appareil^ s - Corjj,^ 110 et Pouvait donner des indications à deux millièmes
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^ ctr e i° ° n désirait. Mais la lampe Pieler primitive ne laissait0ttl Par a Ri an 8 e reuse et ses indications restaient incertaines ou peu
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L 1 Ingénieur Cbesneau (promotion de 1877), en re-