L’OEUVRE DU CORPS.
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insérés
immédiatement aux Annales
^cédés t
de.? lu- ’ eurs Mémoireslfer part’ ^ metta ^ ent ^ es maîtres de forge français en mesure d’en^ c ati 0 \ P rat U ue ne s’en propagea en France que pour la fa-
^ s °ubp G P rem ière transformation de la sidérurgie, on ne doit
^ise p^ r ^ .^ a P art qui revient à de G allois pour la suite persévérante
% ag Ul a ^ emploi du minerai de fer des houillères. Si ses vues
4 avoi r P as ser dans la pratique, il a eu tout au moins le mérite
^iue q ü j e , Un des premiers, à Terrenoire, en 1818, la grande
Sl< ^ e > ae'q 3160 d U e P e dût tristement finir après plus d’un demi-
1111 Cef tain 6 J ait P as hisser d’avoir quelque importance et de jeter
l^dPüée • L ' C ^ at ' ^ l’exposition de 1823, une médaille d’or fut
l0( til[ e et cet Ingénieur pour sa fonte obtenue au moyen de la
4 p Cü U binerai de fer des houillères.
^ 0l U le non S SlrQU ^ tan ® ment î Beaunier, son collègue à Saint-Étienne ,
° Ccu pe une si grande place, au cours du premier quart
jyj C G ’ ^ ans tontes les occupations que peut avoir un Ingé-
p^ûait ^eaunier recueillait des récompenses plus élevées et
• ^hlin,, crn °tion plus grande avec son usine et ses aciers de laj. ^re. p 1 o
v > e etl;e question de l’acier, si discutée et si peu comprisepa rt - 1S ? e , S derniers temps, devait d’ailleurs provoquer les tra-^ Ailles lereme nt intéressants de plusieurs membres du Corps
déb ut ,
^ tu, 'el s u s lècle, on ne produisait en France que des aciers
11 ts de Ce ^ eC ^ es minerais spéciaux, par des procédés peu diffé-
dqu es employés dans la fabrication du fer. Préparés dans
j^l°cr ei ^Jt^ eS us l nes des Pyrénées ou de l’Isère , ils étaient
. • * P 1 isés, inégaux, insuffisants comme triage et régu-
k\ ^ ^tout auxac ^ ers naturels venant d’Allemagne , ils ne pou-
d’ 6 et part' kaS SU PP orter l a comparaison avec les aciers d’Angle-
dg re CU ^^ rement avec l es aC] ' e rs fondus de ce pays, sorte
rl ^Usiip„, S e ’ dont la fabrication était inconnue en France . On"es p accès dp
d te fs f r . s tentatives de Réaumur, en 1722, pour cémenter^r. Entr^ a ^ S ' ^ ouet ne réussit pas mieux à la fin du siècle
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c^vin; eux > Buffon
6s aticq • ’ Sur canal du Loing, par
en 1770, avait paru aboutir à l’usineune imitation des pro-