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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MINES.

Mais toutes ces tentatives étaient oubliées lorsque Beaunier r e P J

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question.

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11 se proposait de partir d’aciers naturels choisis, pro^*- $

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fontes à acier de l’Isère , les fontes de Saint-Hugon, et d’arn-- ■ ^un raffinage et des corroyages soignés, opérés à la houilP^de triages attentifs, à des aciers perfectionnés de nature ^ c $

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currencer les aciers anglais . Il parut y avoir réussi. En iSffi’fondu venant d’Angleterre se vendait en France 4 ^o fr leS p ga rEn 1819, l’usine de la Bérardière, créée de toutes pièces p al

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, livrait a/jo tonnes d 1 acier naturel raffiné et 3 o tonnes t

fondu. Elle vendait ceux-ci au prix de 26o fr à 28o f1, les 1 oo ki

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les aciers

anglais à descendre

à ce cours. Médailles et

bligdécor 1de

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récompensaient cette tentative à l’Exposition de 1819, et ~ $ rvellcs distinctions étaient accordées à l’Exposition de 1 8 a 3 . E eS q jgo atain que l’on ne peut pas dire que le succès se maintint, E a ^idpourrait eu être dans l’abandon de l’entreprise par Beaun allait se consacrer plus spécialement à une nouvelle œuvre, s °min de fer de Saint-Etienne à la Loire . ^ ^

Telle 11’a pas été la croyance de Le Play ('), qui devait sspécialement de cette question des aciers dans cette longue 0 ^de professeur de métallurgie qu’il devait parcourir à ^ )>$'

Mines de Paris , de 1840 à 1 856 , comme première étapelante destinée. Pour lui, il ne pouvait y avoir d’aciers c l llC ^jii preproduction minutieuse des procédés anglais appliqués all5C ^matières que celles traitées en Angleterre. Seuls, donc, l eS ^Nord, des marques à ce reconnues dans les ateliers de Le eSheffield , avaient cette propension acièreuse qui pouvait p

d’obtenir des aciers. Vainement

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on essayerait d’y ar*- ^

fers indigènes ; là était pour lui l’erreur fondamentale dus te jjéde Réaumur, de Clouet et de celles de la Bérardière qu 11 çf-

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rait comme ayant été vouées inéluctablement à l’échec cei r e>lequel elles avaient disparu. Il fallait donc se borner à ;France des usines analogues aux usines anglaises, et f aClfonctionnement par un abaissement approprié des droi tsfers à acier du Nord.

(*) Voir T- I, P- 499-