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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MINES.

spécialement dans les hauts fourneaux au bois et à l aqu’Ebelmen poursuivit principalement de 1887 à 1844 î l eS r< ^ U g ’ e iiessentiels en étaient publiés en 1841, bien qu’il ait contin ueoccuper jusqu’à sa fin prématurée en i 852. Ces études à e ^ ^métallurgique, exécutées dans l’usine même, permettaient d c ^ ^rationnellement la théorie du haut fourneau ; elles éclair^ 1 ^règles à suivre pour ses formes ; elles donnaient des indicati 011 ^scs allures et plus spécialement sur l’utilisation des gaz soiirueulard.

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C’est cette même voie scientifique de la Chimie métallurgie 11 ^

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suivit Gruner (' ) qui, presque immédiatement après Le Ph 1 )^ g^jla cliaire de Métallurgie à l’Ecole des Mines de Paris de 180^ cl ^ $il continua, en fait, on peut le dire, jusqu’à sa mort en x883-

scignement qui n’a pas peu contribué aux progrès et aument de la sidérurgie moderne, par ses études et scs publ lCt y'sur l’affinage de la fonte et sur les hauts fourneaux. Il a, O"cun autre, montré notamment 1 erreur de la théorie de la pi °Paciéreuse; elle ne consiste, pour les minerais et les fers q ul j l0 (C

réputés en jouir, que dans une absence de soufre et de p

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ou de scories interposées. Gruner indiquait la voie dans lré[ ue $

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devait chercher le moyen de fabriquer de bons produits, tf 1de mauvais minerais. Dès 1867, à l’occasion du procédé

(*) Gruner (Emmanuel-Louis) (promotion de 1828) né le 1 1 ffla \ve» 0 ",veInspecteur générai de première classe en retraite, le 10 mars 1 883 . N° u ^ e se lt ° jpdire la partie essentielle de l’œuvre de Gruner comme métallurgiste : £ 1 -'

dans de nombreux Mémoires qui devaient être condensés dans cetallurgie dont il n’a pu faire paraître avant sa mort que le Tonte I etpartie du Tome II. Il cultiva la Géologie avec un égal succès. Nous a ^ G®parler des principaux de ses travaux dans cette catégorie, tels <J a ® ]a iPgéologique de la Loire et ses topographies des bassins bouille! Is Éc° leSet de la Creuse . Sa vie s’est presque entièrement écoulée dans pi* e<:t |c sMines; professeur à Saint-Étienne de 1 835 à 1848, il y revient cofflin e ^psde 1802 à 1857; il professe à Paris de 1 858 à 1872, et remplit en in ^ n ^ gS op^' 6 ^fonctions d’inspecteur de l’École de 1862 à 1870. La méthode et la P^'

son enseignement accroissaient singulièrement l’importance des

riches

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techniques qu’il y répandait. Il acheva sa carrière administrative eV ‘ e e l .

le Conseil général des Mines de 1872 à 1879. Dans cette existence si ”pleine, on ne doit pas oublier la création, en 1 855 , de la Sociétéminérale , dont la vitalité fait honneur à son fondateur

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