L’OEUVRE DU CORPS.
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^ Le pi
cènw ia y? après Jars, avait très bien discerné la nature de laall( »n eteût h
P ,:: u et reconnu que le charbon seul y jouait un rôle, sans
dierçp, a se préoccuper de cette addition de sels et de fondantsRéaumur et Clouet, la théorie et la pratique devaient
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Le pi erreur de la propension aciéreuse, que des élèves de
a yont
t l e y e ^ , exa gcrée encore par leurs distinctions entre le ferrosum'Lent lCU)n > comme si les mots, lorsqu’ils sont tirés du latin, de-
^ Ss èreut PC U rem P^ acer les idées. Les théories de Le Play netestât' ^ aS reste de susciter, dès la première heure, quelquesl0nS ’ l’autorité et la situation de celui auquel on ré-*' lIï tiditê pL )errri cttaicnt toutefois de présenter qu’avec une certaine
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arJï ^ ceux q u * protestèrent on doit citer Jules FrançoisCou 1 ^ SG vouer à ses travaux sur les eaux minérales, s’était
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Po cédés ° Ccu pé, dans l’Ariège , de la métallurgie du fer d’après les^sai t ^^Lyténéens auxquels il consacra un ouvrage important. On^ber p Crver à Le Play , comme la suite des temps devait en^Utisi nd e ! aCtitude ’ qu’il ne fallait pas écarter a priori les mi-8 e nes, mais qu’on devait se préoccuper de préparer avecLaa d i s l6reS L ures ) Lien fabriquées.etr e c lUe t^ Ue Pe Pla y exposait des vues, plus commerciales pcut-^ait f p i Uniques, et défendait la tradition avec une énergie qui
V dr U lld faire
^ d -es collègues à l’École des Mines , Berthier, avant lui,PÉs 11 GnSU ^ te ’ Perchaient le progrès métallurgique dans desp a Uu^ ra j Clend Liques. Par toute la série de ses analyses touchant àe Vti 0 ^ le > par la méthode qui y présidait, la sagacité des
craindre de la voir par d’autres tourner
en rou-
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qu’ii
en tirait, Berthier a mérité qu’Arago ait reconnu
r, ' ll K t r P e ut-être pas d’opération métallurgique que ses nom-Si aVfUlx Il PI 1 £11U "t" ri j-i -. . I .i. L, .. A A ^ 1 ■ ■■ -■ ri ti n nf uni i -Il i-i /i »*| w
^ e 1;t ; 11 aient contribué à expliquer ou à perfectionner ».j' c °ïies jy d ®té de ses études sur le passage au haut fourneau des
sur l’emploi des flammes perdues dest, ( ' ^ a Ler[; 0 aUX tent é dès i8i4par un maître de forge distingué,su r ^ ’ em ploi qui ne devait être repris que vingt ans pb ~
et u c ° m Paraison du soufflage des hauts fourneaux à P
k l, Son a airfroid -
que 1106 ces recherches scientifiques ne devait être dé-
P ar celles sur la combustion des foyers en général et plus