Band 
Tome III. Services civils et carrières diverses.
Seite
218
JPEG-Download
 

218

MINES.

.que 1

ferrées étudiées et concédées, construites et exploitées aval ^transformation atteignît la capitale et ses environs. Le m° u ' ( j rcommença à Saint-Etienne ; une sorte de réseau de chemins (vail même s’établir dans cette région avant toute autre in ll ° jièen France, et le Corps des Mines y fût mêlé d’une façon p al vi-rement active. Bcaunier, qui était Ingénieur en chef desleur de l’Ecole des Mines à Saint-Etienne, a eu l’honneui ^

3ch u trde^ 1 ’’

obtenu la concession du premier chemin de fer français ,

drézieux à Saint-Etienne . Cette ligne de a3 klu de longueur aL ''' Je

suivant la vallée du Furcns, conduire les bouilles du ; c f.

, . ncui’ 1

l’Ane, au-dessous de la ville de Saint-Etienne, à la Loire , n . s oiiqu’a valent contribué à éclairer les Mémoires que de G$° * Jocollègue à Saint-Étienne , avait publiés en 1818 sur les c ^ eI1 ^ c )iiC

fer anglais , se proposait, comme en Angleterre, d’cmplo) rcr pa-vement son chemin de fer au transport des marchandises ^1^’spécialement de la houille qui, à Andrézicux, aurait été el11 0 jiÇ o11sur la Loire ; au res Le, Bcaunier ne voyait là que le prenU el , c 1

d’une ligne plus étendue qu’il entendait continuer

dans

elL c

[U l

l’autre sens. Sur cel te première voie la traction devait êü’ c epar chevaux; aussi bien, à celte époque, on discutait encor® j e dvement en Angleterre le choix à faire entre la tractioncelle par machines. La haute situation acquise par Beaun lCl jj g tc !monde industriel lui permit de grouper promptement les cap jjddont le concours devait assurer l’exécution de son idée ; cU c 8définitivement consacrée par l’ordonnance rovale du 26 fc >vrl , e [Y'

1 “ îc^y

Une seconde ordonnance du 3o juin 1824 approuva 10plans dressés par Bcaunier, le chemin fut construit sous sA . Fpendant les années suivantes et livré au public en aoù> 1des difficultés avaient surgi dans cc premier essai, ne h'd pihausse des rails en fonte, qui devaient être employés, et c

avait passé de 35 à 5 o fr les 100 kilos.

A • * t

L’entreprise 11c put être complétée comme Bcaunier 1 aŸ ‘ $ t l1

vue ;

; la continuation du chemin de fer de Saint-Étienne

1A (

cl *

Iif’

r oinp ‘ l8

adjugée à une autre Compagnie en 1826; une troisième , J’;en 1828, obtint le prolongement de la ligne du côté opp® 8 ^drézieux à Roanne , à l’étude duquel Bcaunier avait c0llS U r ai Ccoup de temps. Néanmoins, l’entreprise originaire pi° 8 l