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ICrtl ^iu ( j/ U ^ teincnt aux secousses qui, peu d'années après, anéanti-Ce c p Maires dont les éléments étaient à coup sûr plus brillants.^ oblejq^ 111 ^ cr c ^ e Saint-Étienne à Lyon , que Beaunicr n’avait^^ctiojj ^ SUr ^ e< I ue l les Seguin devaient réaliser, en 1832, avec
bon c.; ^ ^ a PCllr fU ln c’or'-ïnr*/} rlnc; v/irQn'Alll’C U 116 double înilOVa-
des Mines dut venir
l0t isi Ca .' Mpcur et le service des voyageurs,t^Ur ]„ a c P°ur la France , un autre Ingénieur .._.
™^ c uliè r ^ C1 ^ une ruine imminente. Sa situation était, en effet,' es Hti n enac nt critique. Les souterrains, ébranlés parles travaux! riol d e .^ 0isines > menaçaient ri! V ^ e nde p Sp ° rl ^suffisant, les
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menaçaient ruine, les rails étaient usés, le ma-actionnaires ne recevaient aucun
s °l en ■ " d 11 * ava ^ mar qué sa valeur exceptionnelle au
ire ct 0ür ^^ 3 , ainsi que nous l’avons rapporLé, fut appelé commei^ni- j C°ur remettre les choses en l’état. Après les cinq années^Ut Co ' tIUe11 ^ il resta au service de la Compagnie, les souterrainsj| Mes; sans interrompre un seul jour le service des voya-( j l|ç Voi e ( |'J hu t reconstruire en grande partie les tunnels à(1°^ ^i a laf'~ , ° UZOn Ct C ^ e Terrenoirc; il avait mis à deux voies celui° Sf >ges m l6r °’ i es rails avaient été renouvelés sur tou te la ligne et^ C|lrS ! ea SUle s avaient permis de développer le service des voya-
L fl tenant une meilleure utilisation du matériel. De 1 835 àq c ^ 3rc des voyageurs s’éleva de 182000 à 420000 et le” , n<3S ! lou iHe transportées de 35 oooo à 58 oooo.
c l u, il reconstituait l’ancienne ligne, Coste s’occu-pé Sll jette tre Sa en l’étendant. La navigation sur le Rhône
V .^U ite ^ a de fréquentes interruptions entre Lyon et \ienne,à L) e Jr ° u ^lards, il étudia un embranchement de Givors à!l ^ 0l ÛDa„° nCert avec ^uelffucs capitalistes de ses amis, il proposa
ll ion c ^ e s,en charger, à ses risques et périls, sous la seule
garantirait pendant un certain nombre d’années
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iJ’X Ce mt érêt de 4 pour 100. La Compagnie, mal inspirée,cs«t: iet - c ° ste > épuisé par son travail de direction et par^ CXce ptionnelles d’une défense de la ligne contre les^ 1 ° tc^ ^ l ^ ne > courait en 1840, avant que la Compagniea prè s 1Cven lr sur sa détermination. Il disparaissait à
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>le pleine d’œuvres fécondes, emportant préma-Cj ée dan s 1 rCG ^ 0nl: ^ a va l eur eût été plus particulièrementa & ra ude ère des chemins de fer qui allait s’ouvrir.