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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MINES.

prit et la méthode de l’enseignement restent les mêmes

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jours une spécialité, mais une spécialité largement ente® 11est la raison d’être de ces Écoles des Mines et explique l ell!

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Celle de Paris se distingue plus spécialement par ledonné au groupe des Sciences géologiques et minéralogiq^^c! 1 'perd pas de vue toutefois qu'on doit les étudier pour le® li,^dons plus que dans un but purement spéculatif; et par a PP. 0l) i<> ril faut comprendre non seulement la recherche et l’exp

médiate des substances minérales, mais aussi les trava®

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pratique dont les cartes et les topographies souterraines sonsion la plus haute et la plus complète.

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Sans oublier le but immédiat de l’Ecole , on ne peut y J*® ^

l’utilité de la Science étudiée pour elle-même; on y sal ^,^1#°''

tages de sa culture dans de multiples établissements, dont I e

généreuse ne peut que profiter au progrès général et au U

aussi, une tradition, qui remonte à l’origine même de l’in stl

qui est bien rare dans de tels établissements, a-t-elle rendu P

cours fondamentaux de Minéralogie, de Géolo gie et de

Pour étendre le profit de son enseignement, l’École s es 1

ouverte, presque dès sa réinstallation à Paris , aux élèves ■

lité étrangère qui y ont été reçus sur le même pied q u ® ijp ° l)

externes français . L’empressement de plus en plus gi’ aI1 ^ .

mis à s’y présenter montre le cas fait de 1’inslituli® 1

Pendant de longues périodes notamment, la plupart des^ JCjG

du Corps royal des Mines italien sont venus y complet®

lion professionnelle.

Rappeler quelques noms de ceux qui ont passé par

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cipales permettra d’apprécier la portée de l’enseignenicn •jus les avons déjà rencontrés, pour 1;

Si, dans le Cours d’exploitation des mines et des ®ac

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nous les avons déjà rencontrés, pour la plupart, dans ceu tpi 1

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du Belloy, de 1796 à i83a, n’a pas laissé de traces lu e C° ! ^ [Cnous avons déjà montré ce qu’avaient été ses successe® s >^ g Ji^Gde i 832 à 18^8, et Callon, de i8.j8 à 1872, celui-là d’®® ^science, celui-ci plus versé dans la pratique; tous ^e 1 ®. j c _ |de leur cours des Traités qui ont joui d’une autorité spé cl ‘ j g e s ° ^Pour la Métallurgie , nous avons également cité ceux ^ \ fsuccédé dans cette chaire depuis Hassenfratz, qui 1 ° cC *