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MINES.
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à l’art des Mines et à celui de la Métallurgie , Penseigncm^.^.l’Ecole de Saint-Étienne était, au début, relativement élem j f ;les élèves n’y arrivaient qu’après une préparation très simf ^ilcours ne duraient que deux ans. Cet enseignement n’en c0 »,„ic
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pas moins un immense progrès, eu égard à la routine, ""à l’ignorance des praticiens qui dirigeaient alors minesL’enseignement alla toujours s’élevant, et les conditions d a ^ ^
devinrent plus difficiles; mais il fut toujours et il est encor cment restreint à l’art des Mines et à celui de la Métallurgie ‘ ^\-connaissances, indispensables aujourd’hui au mineur et aU ^ £ 0 rlurgiste, en Géologie et Minéralogie, Docimasie, Machin eS ^
, - * t vi'S i i n • . • •. t t • < 'tyiC O-
s Lr uc lions.
L’École de Saint-Étienne avait déjà essaimé j e iUbreuses promotions dans toutes les exploitations jusq u ^ a(I s,tête, lorsque la scolarité y fut portée, en x 881 , de deux à tr ^yrce qui permettait de donner à l’instruction, en étendue etlion, tous les développements nécessaires. A comparer » l1grammes dans leurs seules apparences, il ne paraît pas} ‘
b rammes aans leurs seules apparences, il ne paraii p» 0 y
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premier abord, de grandes différences aujourd’hui entre
et celle de Paris , sauf, semble-t-il, l’importance plus graudans cette dernière, au domaine de la Géologie et
de
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lions. En réalité, les Ecoles diffèrent profondément P ar j gai' 1
tement des élèves et les méthodes d’enseignement; ce
lie
de
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Etienne reste plus spécialement vouée aux choses imm e t p“l’application du métier. Les deux établissements ne sC c c lllJ
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concurrence; ils se complètent plutôt l’un l’autre; celui-abstraction plus haute dans l’enseignement et des vues P 1 ^ JiÉsur les affaires industrielles ; celui-là avec une pratique }du métier de mineur.
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Depuis le début, jusque dans ces dernières années, m s l" r jed’élèves sortis diplômés de l’École de Saint-Étienne „ 0 à^,T 2 à 20 ; depuis une vingtaine d’années elles sont plutô 1 . mP 1 ’ 1
donné à Sai» ' de p»
Il est de tradition que l’enseignement est
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par des Ingénieurs des Mines, généralement encore au a ^’ üC c^ 'carrière, dont la jeune ardeur n’a pas peu contribué au* ^
l’établissement et que désignent des aptitudes déjà nial ! jjpm 0
que des œuvres encorc à venir. De là, après qu
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