L'ŒUVRE DU CORPS.
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Cm des Combes
r Ujle neu f a ns (i8a3-i83i) et le second sept ans (i833-i845)HiSr. r ^ 1 848) etdesLan(i85i-i862) et enfin de Mallard
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' l|||s i f 0r / S C *''^ res peuvent montrer ce que sont devenus les Élèves^ efip e ^ S P ar les Membres du Corps des Mines . Nous avons, à/bpé / P r ° c édé au relevé de tout le haut personnel techniquelrec teu rs nS ^ es Principales mines de houille françaises, depuis les2g 0 ^ US< ^ U aUX Ingénieurs de fosse.
^enieurs ainsi retenus (’), nous en avons trouvé :
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° °U j a P°ur ioo venant de l’École des Mines de Saint-Étienne.
„ „ P° ur 100 venant de l’École des Mines de Paris .
2 f, P 0ll r 100 venant de l’École Centrale,
g g P°ur ioo venant de l’École d’Alais.
P°ur 100 venant d’Écoles des mines de l’étranger (Bel-
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Ou g ^ gnpie).
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Pour
100 ne sortant d’aucune École.
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» de ° n s, ® ta i l proposé en la créant. Il est d’autant plusîNd es ePOrter ces exce H ents et brillants résultats à l’ensei-° eSs ion^.,F r °^ esseu rs qu’il n’existe peut-être nulle part une École
° ut le personnel technique de nos houillères vient donc,* P-role de Saint- Etienne . On ne pouvait mieux réaliser
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aussi mal dotée en laboratoires, collections et autres
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dç UeS licol/ 0 ^ P ro ^ ess l° nne ll e d’aujourd’hui.
„ Sl PNn ’ ^ es officiers de l’industrie. De tout temps on s’est
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I’ 1 uc former une maistrance , non moins necessaire
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lif UOa Uao c C l Uc l es sous-officiers dans l’armée. L’article 6 de^e. n „ . 1 rnars 1 83 1, qui avait réorganisé l’École de Saint-
av ait
prévu.
à cet effet, la création d’une classe en faveur
''Nlq tr avan a • . .
Cs de F ran e *’ e d’après Y Annuaire publié par le Comité central des