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LES TÉLÉGRAPHES.
» HISTORIQUE.
t t ^'^ée d e
i> ttrP r servirde signaux visibles à une grande distance pour^Ude r ^ a P ens ée au loin, de proche en proche, est vieille comme
se.
' Ptéci^ UaiS ddl V(, nlion d’une machine, dite Télégraphe, simple/ Çs Plus ' ^° Ur réa l iser des signaux ; l’idée de produire avec desI \le s d ° U In °^ ns inclinées sur l’horizontale un nombre restreint>H rl ,. nt les combinaisons formeraient ces signaux; la consti-
*^Se s . c °de où ils seraient traduits en lettres, en mots et en1 ^htcf a ^ a P ta Ii°n des machines à des édifices existants, ou lad e ^^dificcs spéciaux pour les supporter, échelonnés le,j l e 6S d(der minées sur la surface du territoire et se corres-^Ple p Q Uns a ux autres ; surtout la création d’un matériel assez
C ei Hettr P ° UVOir être m i s en act i° n P ar un a g' ent quelconque,5 j 1)8 le e ’ Ca Pable seulement de reproduire des signaux aperçusç^iic^^P d nne lunette sans avoir besoin d’en comprendre la
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est i „ Se qu’à la fin du siècle dernier
et^ ’. tout ce la constitue un admirable ensemble, qui n’a été
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> Per^t i ° n ’ du 26 juillet 1793, qui, après bien des tribula-
a 1 inventeur de construire la première ligne télégra-
tj 0h '^°a v a ^ de Chappe qu’en revient l’honneur. C’est un décret