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LES TELEGRAPHES.
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par les grands bras des machines télégraphiques fut a PP^Convention le i er septembre 1794 : elle annonçait la repn se
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sur les Autrichiens.
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Depuis cette date mémorable, qui coïncide presque ^ t qü*
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la loi qui fonda l’École Polytechnique , depuis ce coupconsacrait son existence, la Télégraphie aérienne, sousde Claude Chappe d’abord, puis de ses frères, se développa pc ssivement mais lentement pendant le Directoire , l’Einp iretauration. ^ | e polj
Dès le commencement, quelques anciens Élèves de 1 ^°°technique entrèrent dans la nouvelle Administration:frères Conseil (promotions de 1795 et 1796); Vergé (*
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maistrc ( 181 5 ) qui devint Administrateur en chef enMais la Télégraphie ne faisait pas encore partie des s erV1cru tant directement à l’École Polytechnique .
C’est M. Foy, nommé en 1 83 1 Administrateur en chef ^ pa' 1télégraphiques, qui eut la pensée de réaliser ce recri
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une ordonnance royale du 24 août 1 833 , il fut spécifié fi ue él^ e .d’Elèves-Inspecteurs seraient attribuées sans examen tl
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entrèrent ainsi plus ou moins directement dans l’Admifl lS ^Télégraphes, parmi lesquels nous citerons : Bourgoing Od’abord dans l’Infanterie, et qui devint par la suite ^
néral; Gounelle (1840), sorti d’abord dans TArtiHeri* 3 ’l’un des plus remarquables Ingénieurs des TélégraphesEn i 844 commencèrent les premiers essais detrique : la nécessité d’introduire dans l’Administration - ns e>1 .
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capables de comprendre la science électrique et ses app u ^ a(J c e ^tantes et possibles devenait plus pressante. Une oi' c À gd efi
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il août 1 844 ? précisant les termes de l’ordonnanceattribua les quatre cinquièmes des places d’Élèves-Insp eanciens Élèves de l’École Polytechnique . La situationavantageuse, 4 011 h Élèves entrèrent chaque année ( , ^ 1
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graphes de 1 844 à 184g; en i 85 o il en entra 10, i° eni 852 , 10 en t 853 .
Malgré cela, les développements considérables q u
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