PECTION générale des finances.
301
H
Ins
c |üe 1 ° u ^ re pas. Il faut sans doute demander aux contribuables
r\i __ •
01 e xige d’eux, mais il faut savoir le leur demander au
l'atout ^ ^ Ur SGra ^ P^ us ^ ac ^ e de I e donner. Il faut savoir
0tlt *e (,.■ ri ^ IJCUr et toute vexation inutiles, reconnaître souvent la
l' 1 êtr e 13 Slm Pl e ignorance de la loi dans des faits qui pour-
p, ^ixés de fraude si l’on se bornait à la lettre des textes
"'Hi,,,, jeteur doit voir si l’agent dont il examine la gestion
li^ e di ° n ^ 0rrn P à ces principes de modération, s’il a su se tenir
i (ft in„ ariCe enlre la fiscalité et l’abandon des droits du Trésor.% L x oip
Vérjp U Une vis i° n claire et précise; sinon, il pourra être unt ^ ateur > mais il ne sera pas un bon Inspecteur.
Iil Se hci ,; ati ° n qui a fait contracter de bonne heure l’babitude det;° t0s Gst d ° S Causes et de ne pas se contenter d’explications incom-J( | des pj ac Un e excellente préparation à la carrière de l’Inspec-élè nElI1CeS ’ ct 11 est certain que ce Corps doit beaucoup auxtt|’ ' Ils v 6S l l^ c °l e Polytechnique qu’il a admis dans
y °nt
ses
Ss -pP°pa g é leur esprit et leurs méthodes de travail en
L^Otw C I U ^prenaient, au contact de collègues issus d’une\ sine à 1 ’ • • .
l 5 s °tiv 1 üe P°tnller la forme parfois trop rigoureuse qu’on
re P ro cbée.
0rdi n Inspecteurs des Finances ne se borne pas, comme onU S °h p e ^ airei nent, à la simple surveillance des comptables dub lev °luG ant longtemps il en a été ainsi. Chacun sait qu’avant
htdiv -1 ] ’ ^ pl"P arL c l cs impôts étaient affermés à de puis
Vu C Ler Ua ntés ou sociétés financières qui se chargeaient d’en- Miette
\
\
^ -Ht d i" , ' LC e t la perception à leurs risques et périls et quip . S l es caisses du Roi une somme fixe, déterminée à^ CS a gent^ ) ° rta * t ^ onc médiocrement au Gouvernement royalfidèl e S ^ GS ^rmiers généraux fussent plus ou moins actifs’lp Sôi f. S ^ dns l eur gestion. Quant à la Taille, dont nous avoni
i ll Pôi fo ~ ieUr § estl0n - Quant n ta Taille, dont nous avonsav nit ^er, et c l u l n’était pas affermée à proprement parler,
hv^^nt beaucoup plus à s’en préoccuper. Les pays d’État ladYi Sa ns
V, u °
fine l’administration royale intervînt et, dans leshor i J ’
, es collecteurs choisis parmi les contribuables de
^ < ^ ent responsables du recouvrement, moyennant
^ eVf d)l es s * x deniers par livre, et sauf leur recours contre
Le Contrôleur général des Finances n’avait donc,