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CARRIÈRES FINANCIÈRES.
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en réalité, à surveiller que les caisses des trésoriers r0 ^ aUvice que nous appelons maintenant le mouvement des f°\^ c o1$paiement des dépenses. Le soin de cette surveillanceà des agents qui portèrent successivement les Litres ^ÿttroyaux, de Commissaires enquêteurs, de Cojnniisstt lje ^ ^0*et de Généraux des Finances (*). Investis d’atLrib utl0l ^. aI] t ^moins étendues, de pouvoirs plus ou moins grandsépoques, ils furent les prédécesseurs des Inspecteurs d eS
actuels. e°K
En 1712, le Ministre Desmarcts, au milieu des gr an ^{df\d’argent qui marquèrent la fin du règne de Louis XI ^> a ' , fe jll<' * 1 ’ ,C !dant reconnu les avantages que pourrait présenter i 1Iie Jép 0 ’ 1supérieure exercée plus régulièrement sur les gestions ^ ^ J0taires du revenu public. Un édit royal de janvier 17 12 p eS oi ,,s (spectcurs des finances. Mais l’urgence constante des ^Trésor força à ériger ces inspections en charges vaDa (re g ct^' (l’étaient presque tous les offices à cette époque. Lesd’exercice de ces inspecteurs devaient être payés aux ^
addition aux tailles, cpii fut de 5oo 000 livres, soninm /b ,
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Cdoooo 1 ' 1 ’ de notre monnaie actuelle, car la livre valu . „ rO
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et qui équivaudrait, en réalité, à une somme beaucoup
dérablc aujourd’hui. ? £f
Ces nouveaux fonctionnaires, peu nombreux d’aiH el11 ’
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donc être largement rétribués. Mais, soit que le taux, ^qu’il fallait payer pour obtenir ces offices fut trop éle vc ’^c 1 ^que des fonctions qui exigeaient une capacité,
Lravail réel fussent peu recherchées à une époque ou ^sans utilité procuraient de gros bénéfices, les charges
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(*) Il esl assez curieux de remarquer que le titre de général e ta ^
la fin du siècle dernier, à des fonctionnaires qui n’avaient Iien , , e s * e . F
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généraux de finances, les généraux des mines et les générau , .
Le titre même A’officier appartenait à tout individu investi d’un 0 v yo"[
commissionné; nous avons encore les officiers de l’Etat civil et I e5 ^ 0 fti c)eriels; autrefois, les soldats des Compagnies de mineurs étaient apP
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la même raison. Les militaires d’un grade élevé portaient les t U n éi' aU ^(jiJ' É '' t
généraux (i3o?.), lieutenants généraux (i544)> mestres de camichaux de camp (i 55 î). C’est en 1793 que leurs fonctions fu ien
qu’ils furent appelés généraux de division et généraux de b*'ig
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