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1 INSPECTION générale des finances.
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y et ; C0I umuniquer les rapports qu’ils ont rédigés à l’agents ° 0 t S ° n c lief immédiat. Ceux-ci y annotent leurs observations^Cso r ^ ls a Présenter les motifs qu’ils peuvent faire valoir pour'""Uices ’ Gx P^ f l Uer les irrégularités relevées. L’Inspecteur desces PliqUe à son tour et formule son appréciation personnelle.
Sct 0l)p P^éeautions^ quelque minutieuses qu’elles soient, n’ont"fein,; s,i ffîsa m tes. On aurait pu craindre que le vérificateur,
in ' UlS feu de ses recherches souvent fort labori
° S décor 1 .' "'b'dorités plutôt d’après la peine qu’il aurait eueVllr que d’après leur importance réelle; aussi a-t-on
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pas toujours assez impartial et qu’il ne fut tenté
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l Péri eUr c< ^ s Apports soient soumis à l’appréciation d’un agent{S lai ^ ns P ectcur général. Celui-ci, en principe, ne doitllne vérification par lui-même. Il est assisté par un cer-
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" Ll Un s ,< mspecteurs ordinaires, auxquels il distribue les véri-le, M’ptécp \ ' cu|,er et dont il annote les rapports. Il résume enfin,;ri üx ^°. riS ^ ans un rapport d’ensemble destiné à être mis sous1 1Illstrc et dont les travaux de ses collaborateurs sont
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l'o^dté ^ GS '^ nanccs cst ainsi assuré de connaître parfaitement
d G z ^ e ) fe probité des agents sous ses ordres et de savoir
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,| Ctl ° a s tCutent l es services si nombreux dont il a la haute
f. C(Î!i ailS ^ lrc obligé de s’en rapporter exclusivement aux chefsV , rvi ces. 11
qui sont parfois enclins à pallier ou à cacher les
V ^ greijj^ Sa b°rdonnés. Aussi l’utilité d’un tel contrôle parut-
y av 0 G qUe lous fe s autres départements ministériels vou-lu, j0l >e re cours pour la surveillance de la gestion financièrelll(! k T Un r ôle &
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MlSpc Sl important dans toute Administration. C’est ainsi
IL Pfebloc, i. GUrs c fe s Finances furent chargés de vérifier tous les. s dir
ll> ects
fe a d’a, lf 011 ûidirects des deniers publics, même ressor-
tir, a tres Ministères que celui des Finances, les caissiers oufeOs vill 1
^>1 S ^ e 'piéi ’ iGS commun es, hospices, bureaux de bienfaisance,itk G ’ c fepùts de mendicité, maisons de détention, haras,
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et métiers.
j^,”Cg; Ss “'cuers, d’agriculture, trésoriers des Invalides de la
Oq S ^ ^P ar gnc, etc., en un mot « tous les établissements
'fe 'A R' , 8 P«ciaux soumis à l’action de l’Administration pu-is. p x ri s 1
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s °ut les termes, extrêmement larges, de la commis-