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c °mment fonctionnent les diverses administrations dansce service est à la fois l’œil par lequel le
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0lt et la main avec laquelle il dirige l’énorme machine qui%$. C l Ue an née plus de trois milliards dans les ressources du
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Dlstre s dont
Audibert fut le collaborateur dans ce poste
°^ r ° S ) so COlïlme ^ 6S Ponct l o nnaires qui y travaillèrent sous sesc ^ 1 Una nimes à dire qu’il en fut l’âme, au cours de la terrible^ V s Clll 6 traversaient les Finances publiques. Le travail législatif,
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Ullv ^présentait alors une tâche écrasante. Dans la recherchees Matières imposables ou des augmentations que pou-
C ^U Ç ^ >P ° rter les matières déjà imposées, il fallait faire la part delî As Pc»u rartC ^ e d’impôt, compai’er les inconvénients des diversesS \i SS;(i r cp °isir les moindres, écarter les conceptions bizarres quiN ets t, 111 . tous eôtés, parer aux mécomptes que donnaient les
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in, Sur de fausses conceptions économiques, comme le fa-
it er<p Un SUr ^ CS mat ières premières. En même temps, il fallaitlft 116 nian i® re plus efficace le service actif des Régies, pourPerception d’impôts plus lourds et plus nombreux, ren-
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As 0l mel, rendre plus stricts les règlements, recourir à des
CS déKn* 0QlIïle l’exercice des bouilleurs de crû, qui soulevaient
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{. ias sionnés encore ouverts aujourd’hui.
mesures auxquelles Audibert prit part, ce serait re-^ nanc lère de l’époque. Son rôle fut particulièrementl/^tcq, ailS toutce qui concernait les Contributions indirectes, lesw COtlt A)L ^ Pp dat, les Postes, le régime monétaire. Il ne quitta
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Çy , GS Régies qu’à la fin de 1874, au moment où l’œuvreli^^Dbp 6 ' ^ cette date, bien que le déficit ne parût pas absolu-W e > le législateur s’arrêtait devant certains mécomptes, et
^i^Utj Sl ° n budget déclarait qu’on était à la limite des forces
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Moment, le premier décembre 1874, qu’Audibert fut
er > comme directeur général des Contributions indi-Perce
^X e i rCe P tio n des taxes à l’établissement desquelles il avait.^baboré. Dans ce poste plus en vue, mais non plus
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devait traverser une période plus heureuse. Pendantpatriotisme surexcité était prêt à accepter toutes les
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