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CARRIÈRES FINANCIÈRES.
charges, on avait courageusement demandé au pays leS “ l[e jndJnécessaires ; on avait su les répartir de manière à ne p aS jcf'
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les sources delà prospérité publique. Dès 1875, l’ess 01 ^le rendement des impôts dépassait toutes les espéranc eS ^ c le?pouvait alléger ceux d’entre eux qui apparaissaientmoins équitables. _
Pendant les six années qu’il passa ù la tête de l’Adm 1rll y
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Contributions indirectes, Audibert contribua largeincn • j C) 1
ration de la situation financière, qui permit, dans cette P L .po
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réaliser 2G2 millions de dégrèvements, portant surtoutde consommation. On put, chaque année, alléger quel<p tcS ^ le P‘franchir de l’impôt certaines industries, le savon, la ClU ipicr, les vinaigres; enfin, en 1880, deux des produits •--A 1
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de grande consommation sur lesquels pèse le plus lourd 60 j-cp 11,régime fiscal, le sucre et le vin, profitèrent de larges réduct 1 ^
senLant 120 millions par an.
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plus-values annuelles dès revenus publics, fi 111 r ‘
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réaliser ces dégrèvements, tout en conservant pendant p- ^ gl , rnées des budgets se soldant en excédents, se produis* 11
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dans les contributions indirectes. Persuadé cpie la P er
gale de l’impôt est un mal plus grand peut-être que son P ^pt
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sif, puisqu’elle démoralise le pays, en mettant le c0l’industriel honnête dans une situation d’inférioritécurrcnt moins scrupuleux qui 11e recule pas devant labert apportait un soin scrupuleux à réduire les fuites des 1 ^ ic sétait chargé de percevoir; il proposait, à cet effet, d in celiorations, telles que l’extension du régime de la taxe ^. gt j]]cd^les boissons, la nouvelle réglementation de l’exercice desl’application des procédés, perfectionnés de la saccfia ^
la perception de l’impôt sur les sucres. ^ i p C r s ° Jl a jt
Mais c’était surtout par sa sollicitude pour le S ° rt ^ ats . P^cplacé sous ses ordres qu’il obtenait de merveilleux résu ^ c ff) Cl ^que, pour assurer un bon service, il n’est pas de moy e ° } c h a cüll !oi’'que de répandre dans ce personnel la conviction fi 1 c j]c i IJl ^ pirécompensé suivant ses mérites. Son cœur savait aussitance ont, pour l’humble existence de 11 000 agents cl11 ^ e jjt atRégie, la régularité des minces augmentations Ion »