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V s j AUDIBERT. 321
^cujj , esi Snation d’une résidence répondant aux convenances deSes besoins, à sa situation de famille.
^SUïg ^ Plt beaucoup pour améliorer le sort du personnel, par deste b es que l’affectation à une augmentation du^ Sc lUe,p 1 ^ es receveurs ambulants de crédits importants absorbés& ra tificalions assez arbitraires, ou que les encouragementsto ai'Î ^° riïla ^ on d’une association amicale de prévoyance qu’on^îtite JCr a P r ® s bû. II faisait plus encore, par l’étude attentive,c j Gt ^biutieuse des décisions individuelles qu’il avait àH* biéb r CIUe,] ' 0Ur ’ et dans lesquelles il savait porter, à la fois, une, Su anIaWe et une bonté paternelle.
>uii 0ll lmpOrtance dbil attachait à cette partie capitale de ses0,ls 'Se Cr ' Cpl1 ^ es bd bt quitter en 1880. En prenant possession dutar lat d’Etat des Finances, M. Wilson avait organisé un
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/ S ’^ btll C ° ntr< ^ e P ersonne l des Régies, placé sous sa main. Dès
(Jj 1 ^ V °riq s S ° Uten b une bitte incessante pour éviter l’introduction
ffricpi e bans les avancements, et pour défendre contre touteICk le Sap-pm ...
>li rSot Ui 6 lus qui assuraient rigoureusement et sans acception4^^ ren lrée de l’impôt. Soutenu parla confiance du Mi-snp r b uss i ssa it à maintenir l’ordre dans son personnel,
,1, Estait , e c °nsulter, on remplaça le collaborateur immédiat quiX. . bar 1
' lll ’il n > aiS la justice,
[ i ^ u blica‘ reiait pluS ‘
Y^ e > et ain bêla veille, on ne pouvait l’accuser d’hostilité poli-v. etra ite volontaire n’était pas sans embarrasser le Gou-
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eette tâche. Mis dans l’impuissance de mainteniril quitta la Direction générale, en déclarant
Post^ 11 ^ ^ béuiission de M. Humbert rendit inopinémentj t e de Procureur général près la Cour des Comptes. Ont NvpIi ^ entra ainsi, le 3 novembre 1880, dans une carrière
.
. Pouvait une situation particulièrement délicate.
ttu ^ P arr aiUes au paravant, un décret avait étendu largement leP < 0ra bi
l Ue t de la Cour, en adjoignant au Procureur général deux, Part Pe GS a c °daborer avec lui, et surtout en l’autorisant à,° r Sï a n.-„ 0ralemen t aux délibérations des Chambres. Celte nou-
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0ri > qui n’était pas encore entrée en application,soulever d’assez vives susceptibilités. Par sa fermeté
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