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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MAILLARD.

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Ie Cti

Le p

r emi:

Ut, ed Gr G° ns ul en ouvrit l’accès, en l’appelant à la sous-pré-

Nu t adù-Jean-d’Angély, où il ne tarda pas à se faire remarquer.

^ fut ltre de récompense de ses services que, le 19 février 1809,

N«r e > iite " r au Conseil d’État , qui était alors le rouage

S (j Ue U Gouvernement. Maillard n’occupait cette nouvelle posi-

duolques mois, quand il conquit brillamment le

S jj aitre des requêtes. Chargé d’une enquête sur le dessèche-

Xe s te P°^ders de la Hollande, au cours de laquelle ses anciennes

nic [ues étaient venues en aide à ses connaissances admi-Ip uvg s -i

r e reu' 11 P rdsenta un remarquable rapport, qui fut soumis àjug e ? r ) u f~même, en assemblée générale du Conseil d’État.Ne A e i minent ’ après une discussion approfondie de l’œuvre du

tC a Ultpi lr . __ n _ ....

S>et ••

N p billard fut aussitôt chargé d’exécuter lui-même ce qu’ilNu* avec le titre de Directeur général des polders et des

L J*. >» Holl ande .

pire, en réduisant la France à ses anciennes

'Ojj. ( J-Ueur, conclut par ces mots, qui contenaient une nomina-^ ». o. N s Pleinement de l’avis du Maître des requêtes, rappor-

SC hute de l’Empi

à la mission de Maillard, qui rentra au Conseil

, Itç»

^ de p J rest a pendant les Cent Jours, refusant le poste plNrqN etde la Côte-d’Or . Malgré cet effacement volontaire,U exclu du Conseil d’État lors de la rentrée des Bour-

lus en

X.

1818, il fut réintégré dans ses fonctions de Maître

dè *

^ Xêteg

Il tlar< ÏUt ir ’ et attac hé à la Section du contentieux, où il se litd tledev aitf ar S ° n ardeur au trava ü et la rectitude de son jugement.

C Na s ^ aS tarder à obtenir le grade de Conseiller d’État, dansc °Xe^ ta nces qui font honneur à la vieille solidarité de l’École,V^Xles Iïler ite. Il avait retrouvé au Conseil d’État un de sesC^° S ’ e t P romo ti° n ) Brochet de Yérigny, député du Cal-j^r a étfjj t lea due ce dernier fût aussi ardent royaliste que Mail-v Xé Q er ® dans ses opinions, une grande intimité les unissait.qj 1 a dfo t^GÎller en 1824, M. de Yérigny fut atteint d’une graveil j. 1 ; il crut rendre un dernier service au Gouvernement,

X , eta it l e

de * e dévoué partisan, en écrivant à M. de Yillèle, pour le(0 Ns Pl -]i °P° Se r au Roi la nomination de Maillard aux fonctions1 aitlsi ^ ta t, que sa mort prochaine allait laisser vacantes ;

dUe Gaillard fut appelé à succéder

a son ami.