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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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CONSEIL D’ETAT.

Le Gouvernement de Juillet maintint dans ses foncti'qu’il l’eût sollicité, ce haut fonctionnaire qui n’avait Jl’attention

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que par ses qualités administratives. Tout enà la monarchie nouvelle le concours de son expérience? , l $c e 'ne voulut pas profiter des circonstances pour accepterment qu’il jugeait prématuré, et déclina le grade de

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Section, qui lui paraissait revenir à un de ses collègues PCe fut seulement en 1 833 qu’il fut appelé à la présidence „ du C ° !V

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de l’Intérieur, où il se fit remarquer, comme à la Secti° Dtentieux, par la promptitude et la sagacité d’un jugem eot ^ j ,j e uf 1 ’perdait jamais dans les détails. En outre des travaux ))0 iii

du Conseil d’Élat, il fut appelé à participer aux séances jjjcfl 1 'breuses commissions, et à l’élaboration de diverses lois- r d > l ^services furent récompensés par la nomination de M al ^éf 0<>double dignité de Pair de France, et de Grand Officie 1 ’

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d’honneur. yiso^ 6 ,.

Après la Révolution de Février, le Gouvernement p jj g ÿjig' 1 ^garda bien de priver le pays d’un administrateur aus sl ^ ^Maillard, devenu le doyen du Conseil d’État, restala Section de l’Intérieur. L’Assemblée Constituante et ^Législative le réélurent lors des deux réorganisations v

l’estime de ses collègues l’appela à la présidence d e ^ j cdu contentieux, qui constituait alors, non plus unration et d’instruction des affaires, mais un tribunal som ^ ^ c6 p 0 ^d’une juridiction propre en matière contentieuse. P r ®P a * ^d’honneur par son long séjour au Comité du contenMaître des requêtes et comme Conseiller d’Ftat, Mmtenir, a travers les changements du personnel et des inprincipes de haute impartialité sur lesquels repose la J

du Conseil d’Flat.

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Lors du 2 Décembre i85a, Maillard, sans faire llIlC ^ gC glion politique, qui eût été contraire à ses habitudes et .| Jeflif 1 ,.,

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cipcs, crut le moment venu de renoncer à la vie publiT 1 ' ^ eü iô^ l \ ^et olitint la liquidation de sa pension de retraite. M alS ^

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appelé à siéger dans la commission chargée ded’institutions fondées par Napoléon I er , puis l’Emp ere ^ r ^ j e g U 1 'rentrer dans le nouveau Conseil d’Ftat, pour y rappc