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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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CONSEIL D’ETAT.

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Napoléon III, comme Napoléon I er , avait tenu à f alie ^ p a fo fCS

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d’État, réorganisé et fortifié, la base de son gouvernent .

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des choses, d’ailleurs, n’exigeait-elle pas qu’il en m ^pîifcela même que les libertés publiques s’éclipsaient et q ue ^ t fdmentarisme, naguère débordant, il n’allait pr ovis°i re ^

que le simulacre, il fallait bien chercher ailleurs le p 1

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l’action législative, et le Conseil d’État devait hériter

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pouvoirs retirés aux représentants directs des collèg eS 0 .jLe Conseil d’État de i85a n’a pas été ce qu’était le . ^

du premier Empire , quand le grand homme y venait ^pü^ 1

même des institutions qui sont encore celles de la

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caine de i8g5, et quand il y recrutait des administrateurs P JiÉ

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rope entière, vaincue et conquise. Mais on a pu dire u j e u, '1qu’ont présidée tour à tour les Rouland, les Vuitry, l cSc’était ce que le second Empire avait de mieux. Sur bie L,'>île régime actuel n’a eu qu’à maintenir, telles quelles?administratives et la jurisprudence contentieuse du ne»

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dent. Et quant aux lois proprement dites, les laudal 01aclinc, sont pas seuls à affirmer que celles d’il y a tren- eans, élaborées et revues au besoin par le Conseil d’État ?d’abord, puis en séances plénières, étaient mieux - jjvcP

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mieux rédigées que celles qu’improvise de nos jours lia 1 *" 1 ^ p° ëS ^ ( iiimentaire. Sur ce point, il n’y a guère de contradict 1 ® ^

J’étonnerai davantage en parlant de l’indépendance ^ re slibéralisme de l’ancien Conseil d’État, jiendant l cS ^ ^ pC f

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nées de l’Empire. Pourtant mes souvenirs personne uS simettent à cet égard aucune hésitation, et j’invoquerais a^ ,

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fiance, à l’appui de mon témoignage, celui des quclq ueS

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requêtes ou auditeurs de 1870 dont la République 1 ‘ I/‘! .y

ralenti la carrière, depuis M. Aucoc jusqu’à M-'I^° ur j e .même du ministre qui nous présidait était une g' ara ^

avait été mis, le 24 juin 1867, à la tête de la Section à cèle 28 septembre 1864? après une courte apparition d ^ ta t- ^ jjlFrance, il était nommé Ministre présidant le ConscÉ ^au quai d’Orsay comme une fête : « Pour la P 1 Vpr

M. Aucoc, un membre du Conseil, parti des rangs in ^ ^ pfdvait, par son mérite et en dehors des services politiq