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oti 0 ° r P s> Il y eut clans tous les rangs de la hiérarchie une vive
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satisfaction profonde : chacune des phrases du dis-ation fut saluée par des applaudissements unanimes.
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f r 6 ( Iaeip U ^ n istre n’avait pas besoin de parler longuement pour% ^ Sera it sa ligne de conduite. Sa carrière tout entière étaitclan C ^ Uente des professions de foi. Tout le monde avait con-% s . s on savoir, clans son caractère, dans son indépendance,l^^itg lCC ’ c ^ ans sa bonté- Tout le monde était sûr qu’il gou-l’o C( ? a ^ eriaent I e Conseil, qu’il saurait fournir à ses collabora-^ mettre en relief leurs mérites et que son autoritéenc °re par de nouveaux succès dans les débats desP »
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an nées de sa présidence justifièrent pleinement cette^ es adversaires du régime impérial ont eux-mêmes, plusl*W S et' ren< ^ u justice au talent, au caractère, aux vertus pu-^ r ^ v ® es d’un homme d’État qui ne les combattit jamais
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g O 11 prépondérante. Les questions financières, budgets,\<Z xnKnl ’ conversions, y alternent avec les questionsd e W déf GS ’ ^ ect °rales, religieuses, militaires. Je vois encoreJ u ^dant, à la tribune de la Chambre des députés, le projet<lp W;/ ttlars sur le recrutement de l’armée et l’organisa-les a m °bil e - Je le vois surtout présidant, au ConseillijWtiojj ^ mérations qui eurent pour objet, après Sadowa, la réor-liéj a ^ 0s forces défensives. Douloureux souvenir! Si la po-\ " ne s ’était pas mise en travers, le salut de la France
\\ lu >au ra p la . .
Ht ^Otu • u 0111 sortir de ces entretiens solennels, oùle maréchalr au
et courtoises. Il serait trop long d’énumérer iciUa e ^ ran des discussions auxquelles Vuitry, de 1864 à 1869,
et j L S1 nettement les périls suprêmes dont nous étionsrçW f a : Cs Mesures héroïques qu’il fallait prendre, d’urgence,
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Quel silence, dans toute la salle, quand Vuitryi«n 6 eX I >0s ® du Ministre de la guerre ! La simplicité voulue
lai ^ 6 n exc I ua it ni l’élégance, ni l’éclat, ni la force; et nuleflc °re 116 ril ® r I ta I e nom d’orateur, s’il est vrai que l’orateurC i>ien ’ COttUne au temps de Cicéron , l’honnête homme qui
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Politique de Vuitry prit fin le 17 juin 1869, au moment