LU GÉNÉRAL ALLARD.
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es Vn eg an tage la sûreté de ses interprétations ou la largeur der iOs v - , lns * c i u ’il me le disait un jour, les pages les plus pénibles' tro,lv ait GS anna ^ es lui semblaient douces à feuilleter, parce qu’ilf S nc 1 ^ a P r euve de la vitalité nationale et la promesse qu’uneNidp i 6 ^ a France terrassée se relèverait pour reprendre dans le
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qui lui est duc.
i av . Ultr y est mort le 23 juin 1885 - Il avait 72 ans; maisP re paré sa famille et ses amis au deuil qui allait leur êtreNoj^ ^ aU dernier jour, il avait conservé, sinon toute sa santé,Q n t0Ut ^ ®clat de son intelligence et toute la sensibilité de son? Sc rUei ^ GUt dire q u ’il fut frappé debout. Le coup n’en fut que^icm ^° Ur tous ceux qui, de près ou de loin, l’aimaient et l’ad-
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Un éternel souvenir.
De Foville,
Membre de l’Institut,Directeur général des Monnaies.
LE GÉNÉRAL ALLARD.
( 1798 - 1877 .)
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^éard naquit à Parthenay , le 27 octobre 1798, d’unegpstrats. Après de brillantes études au lycée de Poi-
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le^ r °ttii s ailS ^ un des premiers rangs. Sa carrière fut un instantNvc* ^ ar licenciement de l’École, prononcé en 1816, par
^°Us e ^ de Louis XYIII, pour la punir de sa participationtRioi ^ défense de la capitale contre l’invasion étrangèr
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1 rnois après, soixante places dans les services publicsau concours entre les deux cent cinquante élèves>1 e So, iarc L qui se trouva au nombre des élus, fut admis(I Pu S ~ Lie
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Pr v , leu tenant-Élève du génie à l’École d’application de
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