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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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CONSEIL D’ÉTAT.

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où s’accentuait l’évolution finale qu’interrompirent de ^ v otf rdésastres. L’ardeur de son patriotisme et la sincérité de ^

ment allaient rendre doublement cruelles pour lui l cS ° ^e, 0 ^l’année terrible. Tous ceux qui, l’ayant connu avant la » cce^ 1 'pu le revoir après, se rappellent l’expression d’intime ^ ^ s 0à certaines heures, voilait, pour ainsi dire, le feu nat ur

regard.

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C’est après de telles épreuves qu’un homme d’Etat clter d’être aussi un homme de science. Yuitry avait ete ’ ^élu président du Conseil d’administration des chemm s s o) |Paris-Lyon-Méditerranée ; mais cette situation, qu e ^ e ^l’importance, lui laissait des loisirs. Membre de 1 '’^ ca coP sa cfe ,jSciences morales et politiques depuis 1862, il n’avait P u ^ u ef rC ’ [d’abord qu’une bien petite part de son temps. Après adevint académicien modèle, et, de l’aveu de tous ceux fi ul ^0!^collègues à l’Institut, nulle voix n’y était plus écoutée ct ^ aV£ iH ts ^que la sienne. Il avait très vite acquis, dans le monde d eS 00des érudits, la même autorité que dans le monde des affa^ to ut ^des institutions financières de l’ancienne France était, pP u

y introduire de vives lumières. Les questions de finances les ^,1;

naies, surtout, ont presque toujours été un écueil P° U *!,

riens qui ne sont qu’historiens. Il y a là, en efl'et, une t e

particulière, qui reste forcément lettre close pour de Je

comme le sont beaucoup de ceux qui se donnent la mi sS * ^

raconter le passé. Que d’auteurs on pourrait citer, fi ul jjgd° l

avait s

autre, de nature à le captiver, et il n’eut pas grand ettoi 1 -

finances montrent qu’ils n’y entendent rien! Yuitry

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été frappé de ces erreurs que l’incompétence

exp lic[U ! fut P'

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excuser et, quand il put à son tour prendre la plume, P s ps’attaquer aux phases restées les plus obscures de ° sûl pfiscale et monétaire. Ses enquêtes ont porté successix e ^. cr Je ^impôts de la période gallo-romaine, sur le régime 10 p jemonarchie féodale aux xi e , xn e et xm e siècles; sur P^ 1 *0^ règ 11 ^ses fils; sur les premiers Valois; sur les crises de la P 0Louis XIV et du commencement du règne de Louis ^. gg£l jt, ^époques bien diverses, et Yuitry a prouvé qu’il l eS c ° n ^ g j l’° 0

les comprenait admirablement. On ne sait, en

le lisant;