3C1
(l’I^ INSTRUCTION PUBLIQUE. 3C1
( Ur ’ s ig na lerai, parmi ceux-ci :
L’i, \ ) et Lxrabit (1810) (-).
n ; s d « «
J Us tice, sur l’Association Polytechnique, l’appréciation^opitiio ' <( ^ ar ^ 6S cours ( I u1e ^ e a institués, par le mouvement'Allées ( ^ U e ^ e a P rov oqué, par les associations émules, rivales ou^ 0nt c ^ e a snscito la formation; enfin, par le doubleSp 0 e ^ c a donné, la première, de professeurs et d’ouvriers^ ’ a près une journée de travail, un surcroît de labeur, les
bef
Po ür
in iqil lnslru ire, les autres pour apprendre, l’Association Poly-^Het ’ Cetle Sorbonne de l’Ouvrier , comme l’a nommée Per-. ^ 0 u r lGn m ôrité du pays et justifié la faveur publique. «
^ N, ^° ntrer les services rendus par l’Association Polytechnique,signaler cpie les sections d’enseignement, à Paris
*C ent«1 > e
ail gmentent constamment, et cpie de i4
cours
par
C ^Ooq 00 ' I ^ 0 ’ ^ y en av£ ÛL en 1895, 54 i suivis par plus
e ^ôves. Le développement de l’Association Philotech-
l'w
jO»
Il
oi»1,1 es
1,15 Lariboisière , fils aîné du général de ce nom, fit ses pre-Wagram, prit part à l’expédition de Russie et combattit àij 3tlCe so u ensu ’ te à la vie politique, fut successivement Député et Pair
et iRoijj. S ^ouis-Philippe; redevenu Député, en 1848, il fut fait Sénateur enq u ,. ° n Le comte de Lariboisière est surtout à signaler par la part
>1 Voy a . a P l ’ a avec Perdonnet au développement de l’Association Polytech-l’ 0(|i • dans les cours d’adultes un puissant mo3 r en de moralisation et un
fa c ^ ler § ac ^ s P e nsable de l’instruction primaire. « Il ne suffit pas, disait-il, quefy'Ma ferm ,ir e, écrire et compter. L’atelier, l’usine, le comptoir, la manu-| l(!)i‘ ) ais bs C ’ 0nt des besoins spéciaux; il faut y pourvoir, et donner au travail
ni,
'«in, Cla ti 0n p,.. ; 0 ‘ i “-‘-----
eUr > en "noteennique, le comte de Lariboisière en fut nommé Président
1 ^^ 9 , et il conserva ce titre jusqu’à sa mort. La bienfaisance du
Bl 'e est rappelée aux Parisiens par un hôpital qui porte son nom
yens de se maintenir au rang qu’il a conquis. » Lors de la fondation
n le d,
en
?futrt rib0isièl 'e
\i ] Lu ia de P a r sa veuve.
a U [ 'J' . , ,
°rtit de l’École dans le Génie militaire, accompagna l’Empereur à
, i'r ea i et asg - _ ' 1 “
A a t q u ta a presque tous les engagements de la campagne de 1 8 1 5 .
“ bit j a Cl '* Ce en 1818, après axrnir été licencié en 1815 avec l’armée impe-
’ P ,s qu’ Cri ani ^ a ® ne d’Espagne en 1823, puis est attaché au Dépôt des fortifi-te Çoi ( r 0 , 1 diss ern I ^^ 0 ’ 0a H se lance dans la politique; il a été constamment Députéetl 1853 ° nt d Auxerre ; en 1848 il est Membre de la Constituante, et enfint<! fit, ^ ^°hneu Un au ®®nat. f’ius connu comme homme politique, il fut Pré-6 lue ; . de 1 Association Philotechnique, succédant à Lariboisière ; c’est àJ le si gnale ici.