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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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INSTRUCTION PUBLIQUE.

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nique s’étant fait à peu près parallèlement, puisque, < '“ 11 ÏUJ ie sü^ fseconde Société faisait 4o5 cours par semaine, on p eut . la I1,iSC

les services rendus à l’instruction de la classe ouvrière Ÿ

tu’

en

pratique de cette idée qui est due tout entière à nos

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Du reste, cette généreuse pensée s’est répandue en proM j a {re s ' eSlà l’étranger. Vers 1865, une Société d’enseignement p°P t poi’"fondée en Russie , sur le modèle de l’Association franÇ alS ®’tant comme elle le nom à'Association Polylechniq lie p pr 0 'année, à Liège , se créait la Société Franklin, qui a joint <

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gramme l’attrait des soirées littéraires et musicales.

Vers la môme époque, un habitant de New- York , F eleT ppc “faisait à sa ville natale un don de plus de cinq nùUi° llSconstruire un établissement modèle connu sous le $$$

pour l’avancement de la Science et de VArt. Le butsement est indiqué par la Note suivante, écrite par le gén eltour en 1868 :

Près de trente ans se sont écoulés depuis que j’ai fait l a c

d’une personne nouvellement revenue de France ; et ce 1

ciu’il était à Paris , avait assisté aux cours de l’Association i

dans lesquels, grâce à l’habileté consommée des professent ^ qii 1 ^

donnés aux démonstrations, il avait plus appris en trois 1 aCO ji ta ^jj,

l’avait fait en trois années précédentes dans ce pays. H licie ’’ ^ cC; f

quatre cents jeunes gens, venus de toutes les parties de l a ^ to uj ° l11 ^

taient du bienfait de ces leçons. Il me sembla alors qn b • B ,, s

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avoir, dans de grandes villes comme la nôtre, des centaines . tl i

. ... . . pour J jjjc » 1

qui s’écarteraient volontiers des mauvaises fréquentation r ^ c0 jfl ^beautés et des bienfaits de l’instruction publique. Je me ia P^ e jj e in 5 ** pj’aurais moi-même profité avec bonheur des avantages d’une ^ s eU ^.

don lorsque j’étais apprenti, sans avoir d’autre appui R Lie y U'mains, eL le désir ferme d’accomplir honnêtement monla vie. f

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Nous ne croyons pas utile de donner aucun c0l °^ s soC* at ,^ rcette note, qui montre les services que peut rendre c ’ c st ^Polytechnique ; rappelons seulement en terminant q u j pO 1 ' 5struction populaire fournie gratuitement aux ouvtt eIVdonné Rubmkorlf.