INSTRUCTION PUBLIQUE.
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^ ^°*id aV ° ns que le baron Ch. Dupin avait eu, de son côté, l’idéeHù au Conservatoire des Arts et Métiers un enseignementc ° | irs ) J ) ° Ur l’application des sciences aux arts industriels. Ces^ an isés par l’ordonnance du 26 novembre 1819, se sont^^Ht erne nt développés depuis cette époque; le>l° gie ^né au Conservatoire, que l’on pourrai
but de l’ensei-pourrait appeler, par
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Uom donné par Perdonnet à l’Association, le Col-Ss îHc e a ' lCe l nduslriel, est non seulement de répandre les con-^ générales de la science sur lesquelles sont fondés lesC<ÎS l^Ocÿçp ^ * n dustrie, mais encore d’étudier les plus importants de%t s CS ’ de faire connaître les documents et les pcrfection-
et d c
stimuler par là l’esprit d’invention.
P IV. — Divers.
j.°ly lec ’P°- terminer cette Note, déjà bien longue, disons que lesont toujours saisi toutes les occasions de propagera tous les degrés. Ils sont nombreux les ancienscomplété leur préparation à l’École en travaillant les
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^® RONO - Plus récemment, lorsque, après les désastres
0tl dr e terr dde, la France rechercha les moyens de se relever, dedo f 0 t0Ute k* f° rce nécessaire, et qu’un groupe de savants pro-* c Sc ieatiQ^ er Une assoc i at i° n dont le but serait d’aller porter la(1 ^ ’tcail^ 116 ^ anS ^ CS diverses villes du pays, immédiatement un, 3re de nos anciens camarades se trouvèrent au nombre
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q S ^° n dateurs de l ’Association française pour Vavan-
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obligation de ne parler que de ceux que nous avons
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°Te " R °us avons encore le bonheur de posséder unC'^ Cl ( l 1 te ^ US marc I uants d’entre eux; mais j’ai cru pouvoirlJ* Sc de lus ^ enc ore, les Polytechniciens s’étaient souvenus de laÉpfttr' ic ’ et ava ient accepté de coopérer à une œuvre utile