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LA science agricole
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)|tJ tal e j P s 1 Agriculture n’a été que l’exploitation routinière etil Ce cji ^ Cssources emmagasinées dans le sol dont on obtenaitJ 0 ^ ° n pouvait; on l’abandonnait ensuite, jusqu’à ce que la^ait lri ere bienveillante, eût réparé l’épuisement auquel on'' r Ùalq # ls - Peu à peu cependant, l’Agriculture devenait une
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» ^Ust !° nce e h en 185 1 , Arago pouvait dire : « La première de
s pi> 0 g r ^ les ’ l’industrie agricole, a dû, chez nous, quelques-uns de
'L'e p l° s plus incontestables à l’intervention des élèves de
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se ^ llallona l c qui avaient renoncé aux services publics. »^lea enie nt les Ingénieurs avaient consacré leur savoir à
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l° h|( -iil ( ] S Jll;ic llines propres à faciliter le travail de la terre, l’enlè-recoltes 5 mais d’autres s’étaient appliqués à découvrir les(| .' lt Ue S) Ce 1CUses de la végétation, le mécanisme de la nutrition desr V f I u e Hes empruntent à l’air, à l’eau, au sol, aux engrais. mé thodes de travail raisonné de l’Ecole Polytechnique ,
to„ qu on y acquiert, étaient une merveilleuse préparation
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sf 0t * ^Ut^ U ° ^ len( l ancc c l e l eur esprit dirigeait vers l’étude de ce% ü l/‘PPeler la Science agricole, née et développée dans ceaie nt. H fallait utiliser les progrès de la Chimie, mettre
^ ^ s °Ht p 0 - SS *° n< ^ e uklaction a utilisé, pour toutes les parties de ce ChapitreIti’elj 11 ûeta 0[i • S ’S n 6es, une remarquable ctude rédigée, sur la demande du Co-a e u l u Ue ’ P ar Macaigne, Ingénieur des Ponts et Chaussées, étude'hin, Sltl ' lu; i e ^ le t de ne pouvoir insérer à cause de son étendue. Le Comité
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c * es P°nsabilité des appréciations économiques qui pourraient se
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•’csunré.