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LA SCIENCE AGRICOLE.
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enjeu les énergies créées par la Providence et mises en , c ;i*
puis des temps antérieurs à l’apparition de l’homme sur ‘^ gC d cs
fallait aussi faire en sorte que le prix de revient, cette s y n vd lic ’
sacrifices demandés au cultivateur, restât inférieur au p llX
ce qui est du ressort de l’Economie politique.
Au début de ce siècle, on ne connaissait que des règles
péniblement acquises avec le temps. Le comte de Gaspui 111 ’ c0 oi v
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de Dombasle furent les premiers en France à essaye 1 ’
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donner, à faire prolitcr notre pays des connaissances {
l’étranger. Cet exemple fut promptement suivi par ^^ Je ^élèves de l’École, Puvis (’), de la promotion de 1797; et * a ^ g Je s °"parin, de celle de i83o, qui reprit et continua les etu
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Dans l’ignorance où l’on était alors des lois générales c0 jii^tion des plantes, on demandait à des essais pratiques, tl snaisons d’assolements, le moyen d’extraire du sol l cS P lJl p-jfléf 111 ,,les engrais étaient insuffisants à fournir. Les amendements^ pu' 1-étaient connus cependant, mais peu employés chez 11préconisa la marne et la chaux pour améliorer les terram j cS pi ldans deux essais publiés en 1826 et en 1834. Il ciLa pl uS ‘ ge ig' ),cmières découvertes de Boussingault et en tira de précieux
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(*) Püvis (Marc-Antoine) est né en 1776 à Cuiseaux (Saônc-e ^ a t .t
tenait à une ancienne famille parlementaire tle Dijon et cnti a ^ Qfri 1 pii
Polytechnique, sortit dans l’artillerie, suivit les cours de 1 Ecole Qt ) (J f
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servit quelques années sous les ordres du colonel Foy et du génm» cO flll ‘témoignait une estime particulière. En 1807, sa mauvaise santéquitter l’armée.
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Fixé dès lors dans une importante propriété du département
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tout entier à l’Agriculture. Sa devise, qu’il inscrivait sur les 1101 veC o^''^ b’ s
sortis de sa plume féconde, était : Idoneus patries, utilis agr^ s - Je ^
de son pays d’adoption le lit membre de toutes les assemblées ‘ LMémoires qu’il a publiés sur l’amélioration des terres argileuses p‘ ^marne et de la chaux lui valurent d’être nommé Correspond ^ . a in en .. ,1 » ir
des Sciences. Ils ont été réunis et résumés dans un Traite
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publié en 1848. Ses autres écrits principaux sont relatifs à a ^ t IoS seC ^ jjjO 1 1velles espèces végétales et aux causes de leur dégénérescence, ^;n. B e , t j|l‘des étangs, qui rendaient insalubre une partie du département ^ il c
d’une fluxion de |)oitrine, au retour de l’Exposition tle Lontb 0visiter les instruments agricoles.
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