LA SCIENCE AGRICOLE.
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ouvert l’absorption de l’acide carbonique. Mais cette
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C0l 'iliitî >rOmOLion d ue Puvis, eût dégagé les lois fondamentales des
° n n’eut aucune suite jusqu’à ce que Gay-Lussac, de la
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^ ’ que Liebig , Boussingault et Dumas eussent établi
c °tlei 0 ^ ? es la nutrition des plantes. C’était une application del°Ut Se Sllr 'ple : rien ne se perd, rien ne se crée dans la nature;ns ° riTIC et il faut rendre au sol ce que la végétation lui a
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b ^ lc °le et la vulgarisent dans le public. Ce sont Paul de^sijj ^ e l esse (r837), Barral(i 838 ), Hervé Man gon (184o),
b ^ I ^ 1 )> qui sont les principaux agents de cette brillante
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Us (j e j 10rs sortir de l’Ecole une pléiade de savants, presque: Uc e 01611:16 génération, qui font faire de rapides progrès à la
génie industriel et scientifique. A leur tête marchaitetqq t Ull 1 ^ es fondateurs de la Météorologie. Barral, poursuivant
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maître, démontra la présence de l’acide nitriquea^le p UX P^uie et le dosa, ce qu’on avait cru longtemps im-ette découverte fut le point de départ des connaissances
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J ° U i°Ur s ^ puis ^ ors sur la formation des azotates dans l’atmosphère.1 le eV ° 116 aux progrès de l’Agriculture, il dirigea pendant
S V(J 0 ° U7 'nal d’Agriculture, fondé par Bixio en 1887, pour^îlspfj • ^ Maison rustique de 1825.
P^ier 0 Ct Guvis ^étaient occupés du rôle fertilisant des eaux et^ls. tj Cïi a y a ’ t Proposé l’emploi en irrigation des eaux d’égout del[ k rf Ve ^langon, guidé par ses connaissances cl’Ingénicur, re-
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^^ftiejjt j ° n ’ ( l os a avec exactitude les principes fertilisants qu’en-eours d’eau et égouts, ceux abandonnés dans le sol et
I83 0 ° e g Asparin (Paul-Joseph) né en 1812, entré à l’École Polytech-e f t S ' at lon n en SOll ' t en i 833 dans les Ponts et Chaussées. Démissionnaire en^hoi-f a c °ttme son père à l’agriculture pratique et théorique. Sous ce der-ki Hg,, 1 ’ 80,1
- Cq œu vre capitale consiste en deux brochures sur la manière de
^'bes e ra Position des terres arables. Publiées en 1867 et 1868, elles ontC ^ s S c j e Un Volu me en 1872 et en 1878. Il était Correspondant de l’Aca-biii. ^ b s ^ , 0s ct 1 un des fondateurs du Journal d’Agriculture. Sa mort,